Cherche en toi ce feu sacré,
L’éclat qui ne pourrait se briser.
J’ai vu son frisson cruel
Sous la lune qui veille,
Je suis l’ombre sans sommeil,
Jusqu’à l’aube qui s’éveille,
Sous l’étoile des bons conseils.
Sur mes pages, où l’art s’entasse,
Comme une grâce qui laisse sa trace.
Magie d’un ciel au loin des génocides,
Échos des armes aux esprits liquides.
Bijou nu dans l’éclair en veine.
Mille éclats brûlent mes chaînes,
Chemin tordu, avec une perle qui éclot,
Sur le pavé des perles dans le chaos,
Un charme si doux, sur ma vie elles règnent
Elle sont mon feu de vérité en velours de teigne.
Où tout a été obscur cinq longs étés
J’y ai découvert des macchabées
Jusqu’à l’aube qui s’éveille,
Sous l’étoile des bons conseils.
Et il me reste les bras de Morphée
Je ne brouillerai pas sa trace bien-fondé
Et on est à la dystopie futuriste de Orwell,
1984, de sa fougue, j’ai vu des frissons cruels
Sur mes pages, où l’art s’entasse,
Comme une grâce qui laisse sa trace.
Une fois trouvé, laissons nous consumer par ce feu sacré !