Du coté des cousins et des cousines – Autobio Tome LXV – Jean-Marie Audrain

LXV – Du coté des cousins et des cousines

 Comme vous l’avez-lu, je n’ai ni cousin ni cousine de côté de ma famille maternelle, la seule sœur de ma maman, tata Popo, n’ayant jamais enfanté.

Comme vous l’avez également appris, du côté de ma famille paternelle, mon père était l’ainé d’une fratrie et avait deux frères : Joseph, mon parrain, et Jean le cadet. Ce dernier n’a eu qu’une fille, Christine, avec ma tante Marcelle, et mon parrain en a eu deux avec tante Yvonne : Arlette, puis Nadine.

Babeth
Jean-Luc

Je vous ai déjà partagé mes souvenirs de réunions familiales du côté de ces trois cousines. Cela dit, les meilleurs souvenirs se situent peut-être plus loin, avec des personnes que l’on appelait mes cousins et mes cousines, mais qui étaient l’un mon cousin issu de germain (Jean-Luc), l’autre ma petite cousine, soit la fille du plus jeune frère de mon grand père maternel (Babette) et qui était l’une des filleules de ma marraine (Tata Popo) et encore une autre de ses filleules (Viviane). De Jean-Luc et de Babeth me restent d’excellents souvenirs d’enfance et d’adolescence ayant tous pour cadre Mussy sur Seine, le village de champagne de mes grands-parents maternels dont je vous ai déjà dressé un tableau. Ce sont des souvenirs de jeux, souvent en plein air, de promenade soit en famille soit juste à deux, comme lorsque Jean Luc et moi chantions les succès de Gérard Lenorman ou de Creedence Cleawater Revival sur la route des Riceys. Une fois que ma famille eut dû quitter Mussy

Vivianne

, comme rappelé dans un chapitre précédent, j’ai perdu tout contact avec ces « parents », à mon grand regret. Ce n’est que bien plus tard, grâce à Tata Popo, les liens se sont retissés entre ses filleules et moi, avec de nombreux échanges de photos-souvenirs via les outils de partages de nos portables. J’en suis infiniment heureux, mais je garde une nostalgie de mon cousin Jean-Luc qui n’a plus donné le moindre signe de vie. Je vais devoir lancer un avis de recherche sur les réseaux sociaux. Mais peut-être que mes lecteurs auront eu vent de ce qu’est devenu Jean-Luc Blaise qui a travaillé de Bar en Bar (sur Seine et sur Aube).

Jean-Marie Audrain

Jean-Marie Audrain (973)

A propos du bonhomme

Né d'un père photographe et musicien et d'une mère poétesse, Jean-Marie Audrain s'est mis à écrire des poèmes et des chansons dès qu'il sut aligner 3 mots sur un buvard puis trois accords sur un instrument (piano ou guitare). À 8 ans, il rentre au Conservatoire pour étoffer sa formation musicale.
Après un bac littéraire, Jean-Marie suit un double cursus de musicologie et de philosophie à la Sorbonne.
Il se met à écrire, dès cette époque, des textes qui lui valurent la réputation d’un homme doublement spirituel passant allègrement d’un genre humoristique à un genre mystique.
Dans ses sources d’inspiration, on pourrait citer La Fontaine, Brassens et Devos.
Pendant longtemps il a refusé d’imprimer ses œuvres sur papier, étant un adepte du principe d’impermanence et méfiant envers tout ce qui est commercial.
Si vous ne retenez qu’une chose de lui, c’est que c’est une âme partageuse et disponible.

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