Rêverie – Val Reval

  Naviguant de rêverie dans ce songe éveillé L’errance n’est point vaine une quête sans fin Au bord de la falaise plane une éternité Les lumières allumées quand viendra le matin L’amour est là debout quand le monde vacille L’amour nous illumine au cœur de l’insomnie De rêverie en rêverie les étoiles scintillent Les lumières … Lire plus

Fin du temps – Laurent Pech

L’aiguille de la pendule S’est foutue en l’air ce matin Désespérée c’est vrai De ne rien voir venir, De ne servir à rien Dans un monde figé. Un saut de lassitude, Un plongeon d’abandon, Elle a brisé le verre, S’est fichée en tombant Dans l’assise d’une chaise. Et moi me voilà bien! J’ai maintenant sur … Lire plus

Jeu de société – Laurent Pech

Perdu, intimidé, Au milieu des tours, Je vagabonde mon regard De lumière en lumière. Des fenêtres sur intérieurs Sont éclairées aux teintes Infinies de jaunes et de blancs, Teintes aussi variés et sonores Qu’il existe de vies. Les immeubles sont si hauts Qu’ils semblent accueillir l’humanité entière Et moi entre leurs pieds, Debout parmi les … Lire plus

Sur sa chair lisse se lit tout un monde – Alain Minod

Le 6-05-2020 SUR SA CHAIR LISSEE SE LIT ENCORE TOUT UN MONDE Du vermeil des roses je me hisse vers toi Du soleil j’apprends à épousseter les ombres Et recueille son instant passé sur les toits Puis je t’accueille à distance de ses décombres De ma fenêtre l’obscur disperse les bruits Sauf celui du malin … Lire plus

C’est juste maman ….-Khadija Elbahar(plume de marin)

C’est juste maman……par Khadija Elbahar(plume de marin) Qui dit mère…… Élogieuse brune ou Blonde……. Une perdrix couvre ses œufs…. Une odeur de beau parfum…. La femme guette ….. dans la vie de ses enfants Comme ça ton nom …. Une lionne guerrière tire ses lionceaux….. Depuis les places de guerre…. Dans touts les champs…. Qui … Lire plus

L’albatros. – Philippe Cailleux

«  Je suis hanté. L’Azur  ! L’Azur  ! L’Azur  ! L’Azur  !  » (Mallarmé). En l’impossible azur, avec mon rêve, hagard, Le vol rompu, je sombre enlisé dans l’abîme. À la nue, esquivant tout ce bleu qui l’opprime, Effaré, tel au roc s’agrippe mon regard. De vers aériens je tissais des nacelles Et savais à … Lire plus