Apocalypse Terre – Michel Pierron
Nous verrons en ces proches horizons La vapeur chaude des clartés fécondes … Lire plus
Espace Poésie
Nous verrons en ces proches horizons La vapeur chaude des clartés fécondes … Lire plus
Aurélie Quand j’ai posé ma valise ici Tu es la première à m’avoir souri L’amitié n’attend pas le nombre des années Avec toi ça a tout de suite collé ! Un an après c’est toi qui partais Et la vache qu’est-ce que tu me manquais De pays lointains tu m’écrivais Bulles éphémères qui m’égayaient ! … Lire plus
Il n’y a plus d’enfants, Ni d’gamins, ni de mômes, Faisant d’rien un royaume Des plus ébouriffants, Plus d’bourgeons ni d’p’tits bonhommes… Où est la marmaill’ en cal’çon, Insoucieux petiots, enfançons, Petits bouts pas plus gros que pouce, Fanfarons n’amassant pas mousse, Sur qui on fit tant de chansons ? Ces têtes blondes, brun’ … Lire plus
Il y a toujours un message Sur le soleil sur les nuages Sur la mer et sur ses plages Sur les ailes du vent et l’oiseau qui voyage Sur les arbres et ses feuillages Sur les fleurs et ses arômes qui se dégagent Le soleil crie non à la vanité Dit qu’il scintille et … Lire plus
FEMME ARBRE . Pendant un instant, je capture le temps dans un lieu loin de mon océan. Dans une forêt lointaine, je me promène. Je parle aux oiseaux, aux écureuils et à ce chêne vieillissant et même à un roseau perdu dans un buisson . Le vent, ce doux mistral m’accompagne. Il n’est plus gagnant … Lire plus
Passiflore l’évanouie des négoces sa grâce célère passant les centiares s’anonymisant une tératologie de pervenche ne sait croître en la roseur immaculée qui nuage l’escale herbue ne corrompt d’aucun grappillage son cinétique gobelin de clair-obscur la soif n’a pas d’empire sur les réfléchissements scintillorhéiques outre-ouranocardie la fortune des pas à en étoiler l’agenouilloir où perdre … Lire plus
peu importe combien nous avons crié dans le désert personne ne nous a entendu, nous avons crié longtemps dans la nuit (peut-être trop longtemps!) et personne personne ne nous a entendu. Maintenant même si quelqu’un nous entend personne ne nous prendrait au sérieux, nous sommes devenus certains bruits de fond certains bruits ordinaires qui font … Lire plus
Relégué à la main par les cœurs éclairés, Vénéré en maître chez les plus égarés. Maudit des bigots aux dévotions feintes, adoré en divinité , dans la sphère sacro-sainte. Tel mon destin, à corps défendant, drapé de toutes tares, souillures et insanités. Témoin, coupable et outil de la décadence, mordant sur la vertu, l’hydre de … Lire plus
Légère comme l’air, la plume d’oie enfin libérée S’envole loin de l’emprise d’un vil oreiller. Au dehors, un vieux chat roux baroude et rôde Alors que sous les cris des vents les roches s’érodent. Disparues dans les méandres du temps qui passe, Égarées dans un vaste désert sentimental, Périssant tel l’oiseau dans sa cage … Lire plus
Eté 1950…souvenirs d’enfance: les moissons C’est la belle saison aux couleurs flamboyantes, Le soleil dans sa forge redouble de vigueur, Et ses rayons jaunissent les plaines verdoyantes, Les grenouilles se lamentent sous les saules pleureurs! Au loin les moissonneurs sont en bras de chemise, La faux entre leurs mains siffle comme un serpent, … Lire plus
Un ami Parfois imaginaire Souvent les pieds sur Terre Que l’on cache Ou dont on est fier… C’est celui à qui l’on dit tout Qui nous sourit, qui nous rend fou Que l’on soit grand ou bien petit On a tous besoin d’un ami Il débarque dans votre vie Sans prévenir, comme … Lire plus
Rimbaud écrivait bien Voyelles Quant à moi je cherche encore La signification réelle De ce qui se passe dans mon corps Mon cerveau fonctionnent parfois Et parfois il est en froid Il peut me pondre un tas d’idée Tout comme me laisser sur le côté Suis-je réellement poète Ou essaie-je juste de le paraître ? … Lire plus