Citation 13- Yves Abona
L’intelligence des pensées ne donne qu’à rêver, et l’invention moderne dicte la conduite de l’homme. Nous avons le choix. ©Yves Abona
L’intelligence des pensées ne donne qu’à rêver, et l’invention moderne dicte la conduite de l’homme. Nous avons le choix. ©Yves Abona
Le poète n’est pas un homme, le poète habite l’homme. ©Yves Abona
Ô vent tourmenté de la vie, Rasant le champ illuminé, Des ces lys qui ne demandaient pas D’être déracinés en été. Vous le tueur, non le fermier Soit le fou rempli de haine Au courant mourant tas de fumier Neuf ans… c’était encore une germe. Vos mains bien imprégnées de sang Plus jamais … Lire plus
L’homme est de tout ce qu’est l’état de son âme. ©2018 Yves Abona
En vérité, l’intelligence en l’homme est circonstancielle, mais la sagesse s’invite toujours à lui tout le temps. ©2017 Yves Abona
Le regret qui attendra toujours l’homme patiemment, c’est celui d’avoir hésité sur telle et telle chose. ©2018 Yves Abona
ET SI Dans un parc en friche plein de détritus, assis sur un banc, les mains sur le visage, plié en deux les coudes sur les genoux, un homme pleure à gros sanglots en marmonnant. « Qu’est-ce que j’ai fait !! Qu’est-ce que j’ai fait !! » Arrivant de nulle part, un petit garçon tout blond ayant l’air d’un … Lire plus
Je voudrais écrire sur le grand livre de la vie les mots tracés à l’encre de nos vives passions des mots simples de couleurs parfumés du savoir tracer sur la première page le premier mot de la vérité . Extrait du recueil qui vient de paraître aux éditions Encretoile “La goutte bleue “
Grise mine Aux gestes las et frénétique Homme pâle de sueur, de suie De la paume âpre il s’essuit Le front brillant de fatigue Ses effort de forge, hisse Dur au charbon comme de fer Docile et courbé de misère Aux souffles chauds qui jaillissent. Le museau mat de poussière Le … Lire plus
Être un homme n’est pas une des choses les plus aisées. Il est beaucoup plus facile de courir dans les verts prés. De nos jours, on ne juge plus mais on condamne à l’échafaud. celui qui aura laisser sortir des mots de sa bouche trop tôt. Détruire, Haïr, en vouloir, ne plus jamais croire. … Lire plus
V’là le printemps, s’écria un homme dans la rue Pourtant … On était le 25 novembre © 2017 – Laurent Vasicek
Petite fable affable Face au vieux cuveau, sur sa sellette, La Marie est là, avec sa drôlette Qui lave son linge à grande eau Vouant aux gémonies son trousseau. Ces silhouettes insolites s’échinent À blanchir à la main, pas de machine !, Fanfreluches, chemis’ à trous, Jupons, cotillon et frou-frous. La fille à Marie s’épuise … Lire plus