De l’un fini à nous deux – Guillaume Aatira
Jamais je n’entendis le chant de pâle aurore des oiseaux qu’apeuré je gardais sous ma peau. Ils n’avaient pas pu, las, de leur oeuf même éclore Endormis par un vent soufflé du tombeau. C’est la plus froide et ténébreuse amphore que celle où le sang vif dort comme la plus calme eau. Trésor … Lire plus