J’avais peu de copains – Tomas Valentin

Avec ma tête à claques, j’avais peu de copains, J’mangeais pas mal de pains ; et pas qu’au chocolat ; Mes deux parents disaient qu’il valait mieux se taire, Que face au grand balaise, faut s’inventer des frères. Tant pis pour ma pomme, j’me suis inventé des couilles ; Vous le savez déjà, j’ai pris … Lire plus

Si je peignais une femme – Aldrick le Mat

Si je peignais la femme Par ce regard faramineux Les yeux et le front, étoiles et lune bercées Dans les fontaines de sa chevelure bleue Laisse près de mon tronc, le frais souffle versé Me soulèver d’un idylle nébuleux. Un cheveux au coin de la bouche…. Dans une voie lactée, alliciante d’amour La toile éventée … Lire plus

Le crocodile – Tomas Valentin

Il aimait la balade et aussi son cigare ; Il jouait du piano au soleil de la gare ; Mais croco le croco trouvait le temps trop chaud, « Bah oui, un crocodil’ les gars, ça vit dans l’eau, » En costume, il marchait devant la rue d’Audile, Les gens étaient choqués d’y voir un crocodile, Eux, ils étaient … Lire plus

Rendez-vous comme à chaque nuit, Oscar Main Morte

Lointaine, profonde et belle existence Où le vent vient me murmurer Chorégraphié de sa belle danse Une ode à ta beauté Face à face avec les étoiles Ou sont-ce tes yeux diamantés ? Qui font briller la toile Où je t’écris ces mots cotonnés Larmoyante jusque dans la mer Manquante à ma noyade Cette larme … Lire plus

Laissez Vous – Aldrick Le Mat

  Laissez-Vous envoler, Muse, le souffle chaudDu désir, comme une vapeur au creux des nuques.Blessez-Vous, enrôlée dans les vagues ruisseauxDes plaisirs, tombant en cascades sur Vos huques. Les soupirs discrets enfouis dans un flou veloursFont soulever la peau du ventre qui rougitEt ses flots saccadés s’accentuent au detourDu glaive, au drapeau, de la Muse Patrie. … Lire plus

Les jours s’écoulent – Oscar Main Morte

Les jours s’écoulent depuis l’enfance Les jours s’enfuient depuis l’errance Les jours se figent depuis notre romance Depuis ce dernier baiser Je ne fais que fabuler Tourner en rond, déambuler Sans pour autant m’en lasser Et sous l’inévitable soleil brûlant Cherchant toujours à cramer Le sombre parcours cavalier De deux fugitifs aimants Qui fuient pour … Lire plus

L’homme qui aimait la Lune – Oscar Main Morte

Belle lune dans les étoiles Belle nuit sucrée Douce lumière de l’âme Bienvenue chez toi beauté Veux-tu bien me faire entrer ? Je t’aperçois depuis la rive Depuis la plage, nudité Et reflète dans l’océan noir Tous les mystères De ta face cachée Les vagues s’échouant sur la côte Chantent la balade de la nuit … Lire plus

L’amour est un enfant – Oscar Main-Morte

Seul, c’est vraiment trop capricieux A deux, c’est un enchantement A trois, c’est souvent chaleureux A quatre, c’est comme éteindre un feu géant Pleurs de rires, pleurs de douleurs L’amour est-il un sauvage ou un roman ? Tout le monde croit qu’il a bon cœur Car il nous donne tout ce qu’il prend Mais l’amour … Lire plus

Un jour de printemps – Oscar Main Morte

Il était un jour de printemps D’un regard échangé Avec cette fille éblouissante Mon âme captivée Par ses yeux fleuris de diamants Fumant mes baisers De ses lèvres dansantes Et ses doigts de fée Qui d’une caresse éloquente Illuminaient les prés, Elle fait couler mon sang Par ses cils printaniers Qui d’une brise frissonnante Sur … Lire plus

Le poids du chagrin- Aldrick Le Mat

La larme au poids d’amour est douce et pesante Elle est ce globe À la fois timide, brillante, fragile et malléable Qui épouse la rougeur d’une joue, le fard d’une pommette, qu’un mascara bafoué ou un cil perdu se noie à l’intérieur. Elle laisse ce froid Parcourir ma peau brûlante De maux, brûlante de chagrin … Lire plus

Veux tu me voir ce soir ? – Oscar Main-Morte

Veux-tu me voir ce soir ? Avec une belle plume Et non une langue de bois N’en témoigne la lune De mon approche vers toi J’aimerais revoir Le clair de tes yeux Et pourquoi pas t’offrir à boire Autour d’une table pour deux Revoir le reflet de ton visage Dans mon verre de blanc Une … Lire plus