Si j’étais Président – Lazhar Djaballah.

Si j’étais Président,
Je ne mens pas
Comme un arracheur de dents
Si j’étais un chef d’état
Je vivrais comme tous les gens.
S’il m’arrivait un attentat,
Je ne condamnerais pas les innocents.
Je retournerais sur mes pas.
Je remettrais en cause mes talents.
Si j’étais le supérieur des fonctionnariats
Je recruterais les hauts fonctionnaires compétents
Je passerais au crible les chefs des commissariats.
Je ne ferais pas une campagne pleine de slogans.
Je ferais une révolution dans les rangs du prolétariat
Tous le monde ferait une course contre le temps.
Pour réaliser au maximum les meilleurs résultats.
Si j’étais un président démocratiquement
Élu par la majorité d’électorat
Je constituerais un véritable parlement.
Moitié femmes,moitié hommes,excepté les renégats.
Je ne permettrais pas les décrets homologués crûment.
Je céderais volontiers mon poste après un ou deux mandats.
Les génies seraient glorifiés noblement.
Les bras cassés n’auraient pas une chance deux fois.
Les lois seraient instaurées constitutionnellement
Par des hauts conseillers et chevronnés avocats.
Mon peuple serait coûte que coûte au courant,
De toutes les affaires qui concernent son état.
L’agriculture et l’industrie seraient essentiellement
Favorisées à la vente du pétrole menacé par le prix d’achat.
Le savoir et la connaissance sont la devise de tout changement.
Alors mon peuples devrait s’appliquer à suivre la bonne voix.
Comme tous les peuples atteignant les sommets culminants.
Lazhar ben Lamine Djaballah.
Touggourt.Algérie.
11/08/2017.
Poète des Oasis.

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Lazhar Djaballah

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Je suis poète amateur. Amoureux des vers. Les miens sont un peu sous la hauteur. Je lis les romans et les œuvres littéraires J'aime beaucoup les fleurs, Les jolies filles aux beaux yeux verts, Les brunettes charment mon cœur. J'aime les voyages et l'amitié sincère. J'habite au milieu des grands déserts. Dans les oasis au climat sec et chaleur. El-Oued et Touggourt, mes villes chères. J'étais élève et maintenant professeur. Quand j'était enfant,j'avais tant souffert, Des séquelles d'une médicale erreur. Je claudique par un steppage sévère. Une paralysie des membres inférieurs. Ma chère mère existe après cher père. Mes quatre beau-gosses sont rêveurs. Moi et mon épouse,nous sommes fiers. Je suis citoyen respectant les valeurs. Ni riche ,ni pauvre,mais j'en suis fier. Musulman,croyant,n'ayant pas peur. De ceux sous-estimant mes caractères. Lazhar ben Lamine Djaballah. Touggourt.Algérie. Poète des Oasis.

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