Quand renait le Printemps – Gille Dieny

QUAND RENAIT LE PRINTEMPS

Un léger souffle caresse mon esprit

Délicat et mystérieux, refermé sur ma vie.

Je sens sur moi comme une main qui se pose.

En un doux frisson qui caresse mon épaule.

Le soleil, de ses forts éclats, m’enserre,

Stimulant mon corps par le vent venu de la terre.
La tempête, enfin, s’est calmée, l’obscurité a fuit.

Je sors, joyeux, des mystères de la nuit.

Admirant le ciel je m’abandonne

Laissant aller mon cœur qui frissonne.

Se peut-il qu’un ange, doucement, se pose sur ma peine,

Pour me délivrer, enfin, du poids de mes haines ?

Dans mon cœur écartelé, je sens naître l’espoir

Que peut-être un bleu d’azur vienne éclairer mon noir

Afin que mes yeux tristes et humides s’emplissent de lumière

Pour qu’enfin je retrouve la paix, ma vie entière.

Soudain, le soleil du printemps annonce sa renaissance.

Ses pâles rayons, sa chaleur, sa présence

Annoncent le début d’une nouvelle saison fleurie.


Mon cœur s’anime, mon âme s’éveille, mon visage sourit.

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