Petit guide de poche – Jean-Marie Audrain

La psychologie et la théologie partagent le même thème : les démons.

La psychologie n’y voit que des maladies mentales.

Elle les traite par des substances anti ceci ou anti cela.

La grave erreur c’est qu’elle prend les conséquences pour la cause.

Paradoxalement, traiter la cause n’élimine pas toutes les conséquences.

Le point commun entre le médical et le spirituel serait l’unicité de la source : un seul et même germe ou un seul et même démon pourrait contaminer la terre entière.

En psychologie, on a également parlé des démons de notre tréfonds.

Quand Jésus les interroge, ils répondent être légion. En psychologie comme en démonologie, on s’accorde pour dire que les démons ne circulent jamais seuls.

Il en existe des trilogies, pour ne pas dire des trinités, célèbres.

Certains esprits se nomment d’eux-mêmes quand des personnes ayant reçu un don particulier les interrogent. Par exemple l’égoïsme (exacerbé mais aveuglé), la méfiance (voire la médisance transformant les bonnes paroles en mauvaises) et la castration (pour soi et pour autrui).

Jésus nous rappelle d’une part qu’on peut les chasser par le jeûne et par la prière, mais également en cessant de leur faire front et de développer les manifestations de l’Esprit de Dieu, le bien chassant le mal.

Enfin, la psychologie hyper contemporaine vient de dénicher, en 2025, une nouvelle parade : le bonnet. S’en vêtir mentalement consiste à cesser de créer des liens allant de soi entre cause et conséquence et de les traiter individuellement. Cela évite, d’ailleurs, de confondre la cause et la conséquence.

Tout la Bible parle de ces démons qui sont des anges déchus au service du Malin. Alors quoi de plus normal de constater qu’on les nomme « maladies » ! Du corps et de l’âme.

Le maitre-mot, pour ma part, s’appelle discernement, ou discernement. C’est un don que l’on demande au St Esprit et que l’on peut affiner moyennant une formation spirituelle.

Certains demeurent libres de trouver mes propos inadmissibles en faisait du…mauvais esprit !

 

Jean-Marie Audrain

Jean-Marie Audrain (1)

A propos du bonhomme

Né d'un père photographe et musicien et d'une mère poétesse, Jean-Marie Audrain s'est mis à écrire des poèmes et des chansons dès qu'il sut aligner 3 mots sur un buvard puis trois accords sur un instrument (piano ou guitare). À 8 ans, il rentre au Conservatoire pour étoffer sa formation musicale.
Après un bac littéraire, Jean-Marie suit un double cursus de musicologie et de philosophie à la Sorbonne.
Il se met à écrire, dès cette époque, des textes qui lui valurent la réputation d’un homme doublement spirituel passant allègrement d’un genre humoristique à un genre mystique.
Dans ses sources d’inspiration, on pourrait citer La Fontaine, Brassens et Devos.
Pendant longtemps il a refusé d’imprimer ses œuvres sur papier, étant un adepte du principe d’impermanence et méfiant envers tout ce qui est commercial.
Si vous ne retenez qu’une chose de lui, c’est que c’est une âme partageuse et disponible.

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1 Commentaire
Dominique David
Invité
Dominique David
28 juin 2026 23 h 45 min

Merci Jean Marie pour cette réflexion et implorons le saint esprit pour nous protéger
Douce nuit et bon début de semaine bisous Domi.