Né d’un soupir – Gyslaine LE GAL

 

Il est né d’un soupir

D’un cœur qui doucement chavire

D’une main douce qui effleure

D’un sourire aguicheur

 

Dans tes yeux,  océan de larmes

Sous tes paupières,  sous tes mains

S’est ouvert  la voie de ces matins

Où la nuit a connu bien des charmes

 

Tes yeux avaient l’étincelle de l’amour

Avec le reflet de tes envies

Tes lèvres humides de baisers, assouvies

Se devinaient dans le contre-jour

 

Le bonheur a emprisonné ma chair

Dans cette soudaine onde de plaisir

M’a retenue prisonnière

Haletante, frémissante de désir

 

Il m’emprisonne dans sa forge

Me met tous les sens à l’envers

Et parfois à bout de nerfs

Etranglent les sons de ma gorge

Né d'un soupir

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Ilef Smaoui
Membre
12 novembre 2016 10 h 23 min

Sublime !!

Brahim Boumedien
Membre
11 novembre 2016 22 h 24 min

Lorsque “le bonheur emprisonne la chair”, belle amie, tout devient clair : il est normal que tu deviennes prisonnière, que tu te confondes en prières, pour qu’il daigne te satisfaire ! Merci, Gys, pour ce partage salutaire, concocté à ta manière !