Macadam de Paris
Loin de lui je m’ennuie
Je l’ai tellement parcouru
Tantôt ses rues, ses avenues
Sous le soleil ,sous la pluie.
Un mal être m’envahit
J’ai la gorge sèche en me rappelant
La ville lumière, mon Paris
Le blues me prend, souvenir des passants.
Le soir, sur les boulevards en détente
Nous allions jusqu’au Rex nous payer une toile
Un western ,nostalgie des années soixante
Le Bon, la brute et le truand , primé au festival.
Vague à l’âme s’enfonce dans les rues de Paris
Un passé que je ne peux oublier et que je chéris
D’une jeunesse trépassée où suit la vieillesse
Avec qui je vis une nouvelle destinée avec sagesse.
Texte de Colette Guinard
N’ayez pas trop de “vague à l’âme”, Colette, depuis le massacre des Halles, le Paris populaire, le Paris des poètes, que nous avons connu, est sans cesse détérioré et va de mal en pis.
Grâce aux souvenirs de Colette, Paris sera toujours Paris !
“Vivre une nouvelle destinée, avec sagesse”, comme le dit si bien Colette, là est l’essentiel ! Merci, chère amie !