Le camp de Royan – Jean-Marie Audrain

Refrain : C’était au camp de Royan

C’était quand on prenait le temps

Le temps de vivre et de chanter

Le temps d’aimer et de prier

C’était il n’y a pas si longtemps

C’était notre camp de Royan.

 

On se levait tard le matin

Nos manas on les aimait bien

On déjeunait en s’éveillant

En s’étonnant d’un si beau temps

Didier sur son matelas

Disait « Oh comme je suis bien là »

Béatrice avec sa guitare

S’escrimait sur des sons bizarres.

 

Soirées d’évangélisation

Projet de marche sur Talmont

Gospels ou bien montages chrétiens

Tout cela on connaissait bien

Malgré toutes ces activités

On a pris un temps pour respirer

Pour barboter, faire des pâtés

Bronzer, puis rentrer plus crevés.

 

On comptait nos coups de soleil

Qui n’avaient pas poussé la veille

On était rouges dedans, dehors

Quand Yves criait un peu trop fort

La table c’était le tapis

Et le tapis était toujours mis

Et puis un jour poussèrent trois bancs

Il avait plu évidemment.

 

Quand Thierry a dû s’en aller

Pour le Club Méditerranée

On avait la gorge serrée

Alors le pineau a coulé

Vive la vie en communauté

Entre jeunes pas trop mal lunés

Mais décidés à annoncer

Que Jésus est ressuscité !

 

Refrain : C’était au camp de Royan

Ca pourrait être n’importe quand

Quand on décide de changer sa vie

Afin d’annoncer Jésus-Christ

Ce serait un peu comme à Royan

Pourquoi attendre plus longtemps.

Jean-Marie Audrain

Jean-Marie Audrain (970)

A propos du bonhomme

Né d'un père photographe et musicien et d'une mère poétesse, Jean-Marie Audrain s'est mis à écrire des poèmes et des chansons dès qu'il sut aligner 3 mots sur un buvard puis trois accords sur un instrument (piano ou guitare). À 8 ans, il rentre au Conservatoire pour étoffer sa formation musicale.
Après un bac littéraire, Jean-Marie suit un double cursus de musicologie et de philosophie à la Sorbonne.
Il se met à écrire, dès cette époque, des textes qui lui valurent la réputation d’un homme doublement spirituel passant allègrement d’un genre humoristique à un genre mystique.
Dans ses sources d’inspiration, on pourrait citer La Fontaine, Brassens et Devos.
Pendant longtemps il a refusé d’imprimer ses œuvres sur papier, étant un adepte du principe d’impermanence et méfiant envers tout ce qui est commercial.
Si vous ne retenez qu’une chose de lui, c’est que c’est une âme partageuse et disponible.

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