Notre rencontre est lointaine, mon cœur la garde prêt
Rapprochés l’un de l’autre, garde du corps je me prête
Son esprit déconnecté, et moi je cherchais la prise
Ses pensées naviguaient, je ne savais guère quoi penser
J’ai donc hissé la voile du bateau, sur lequel elle était
Sur ce navire de guerre, qui voguait mais par ses ailes
Enfin elle s’est tournée, l’air surprise de l’effort fournit
Le même effet voyez, mais vu différemment
Comme cette fourmi perdue, d’une prise portant cent fois
Sans hélice avance par foi, plein de malice elle est parfois
Poète fou. Le 13/12/15 (Elle)