Né d'un père photographe et musicien et d'une mère poétesse, Jean-Marie Audrain s'est mis à écrire des poèmes et des chansons dès qu'il sut aligner 3 mots sur un buvard puis trois accords sur un instrument (piano ou guitare). À 8 ans, il rentre au Conservatoire pour étoffer sa formation musicale.
Après un bac littéraire, Jean-Marie suit un double cursus de musicologie et de philosophie à la Sorbonne.
Il se met à écrire, dès cette époque, des textes qui lui valurent la réputation d’un homme doublement spirituel passant allègrement d’un genre humoristique à un genre mystique.
Dans ses sources d’inspiration, on pourrait citer La Fontaine, Brassens et Devos.
Pendant longtemps il a refusé d’imprimer ses œuvres sur papier, étant un adepte du principe d’impermanence et méfiant envers tout ce qui est commercial.
Si vous ne retenez qu’une chose de lui, c’est que c’est une âme partageuse et disponible.
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Ta poésie dénonce notre tendance à nous réfugier dans nos certitudes plutôt qu’à affronter le réel. Vue sous un angle anarchiste, elle rappelle que la liberté exige l’esprit critique, y compris envers soi-même. Tant que tout constat est vécu comme une attaque, le dialogue s’étiole et l’émancipation recule. Le refrain sonne alors comme une mise en garde contre toutes les prisons mentales que nous construisons nous-mêmes.
Ta poésie dénonce notre tendance à nous réfugier dans nos certitudes plutôt qu’à affronter le réel. Vue sous un angle anarchiste, elle rappelle que la liberté exige l’esprit critique, y compris envers soi-même. Tant que tout constat est vécu comme une attaque, le dialogue s’étiole et l’émancipation recule. Le refrain sonne alors comme une mise en garde contre toutes les prisons mentales que nous construisons nous-mêmes.