Né d'un père photographe et musicien et d'une mère poétesse, Jean-Marie Audrain s'est mis à écrire des poèmes et des chansons dès qu'il sut aligner 3 mots sur un buvard puis trois accords sur un instrument (piano ou guitare). À 8 ans, il rentre au Conservatoire pour étoffer sa formation musicale.
Après un bac littéraire, Jean-Marie suit un double cursus de musicologie et de philosophie à la Sorbonne.
Il se met à écrire, dès cette époque, des textes qui lui valurent la réputation d’un homme doublement spirituel passant allègrement d’un genre humoristique à un genre mystique.
Dans ses sources d’inspiration, on pourrait citer La Fontaine, Brassens et Devos.
Pendant longtemps il a refusé d’imprimer ses œuvres sur papier, étant un adepte du principe d’impermanence et méfiant envers tout ce qui est commercial.
Si vous ne retenez qu’une chose de lui, c’est que c’est une âme partageuse et disponible.
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J’ai beaucoup aimé cette chanson : on observe l’autre pour le juger au lieu de chercher toute occasion de s’émerveiller ; on cherche à épater l’autre au lieu de simplement essayer de Lui être agréable sans pour autant s’inventer un autre personnage que ce qu’on est soi-même.
Invité
Jasmine Jasminea
7 juin 2026 23 h 14 min
C’est vrai ” qu’on se fige dans l’avant” .
Est_ce du à l’éducation ? Aux habitudes ? … On s’installe dans un mausolée que nous construisons nous mêmes.
Ta poésie dénonce notre tendance à nous réfugier dans nos certitudes plutôt qu’à affronter le réel. Vue sous un angle anarchiste, elle rappelle que la liberté exige l’esprit critique, y compris envers soi-même. Tant que tout constat est vécu comme une attaque, le dialogue s’étiole et l’émancipation recule. Le refrain sonne alors comme une mise en garde contre toutes les prisons mentales que nous construisons nous-mêmes.
J’ai beaucoup aimé cette chanson : on observe l’autre pour le juger au lieu de chercher toute occasion de s’émerveiller ; on cherche à épater l’autre au lieu de simplement essayer de Lui être agréable sans pour autant s’inventer un autre personnage que ce qu’on est soi-même.
C’est vrai ” qu’on se fige dans l’avant” .
Est_ce du à l’éducation ? Aux habitudes ? … On s’installe dans un mausolée que nous construisons nous mêmes.
Salut Jean-Marie, je trouve que tes instrus ont souvent des consonances latines !
Beau constat et belle alliance avec la musique , bravo à toi …”On cultive ses habitudes
Comme un trésor inaliénable
Les plis se griment en certitudes
Que le mieux est indésirable.”
c’est vrai, je crois …
Risquer vivre dans l’incertitude… Superbe
Ton ami. A très bien écrit cela. Je ne peux que confirmer ce qu’il a écrit si bien. Bon Dimanche et bonne messe. Maud
Ta poésie dénonce notre tendance à nous réfugier dans nos certitudes plutôt qu’à affronter le réel. Vue sous un angle anarchiste, elle rappelle que la liberté exige l’esprit critique, y compris envers soi-même. Tant que tout constat est vécu comme une attaque, le dialogue s’étiole et l’émancipation recule. Le refrain sonne alors comme une mise en garde contre toutes les prisons mentales que nous construisons nous-mêmes.