Clouée au lit de mes pensées
Je déambule dans mes regrets
Comme un pantin désarticulé
Qui ne sait plus danser
Figée au reflet de mon miroir
Je me glace de ne plus croire
A la magie des nouveaux départs
Aux pépites que nous offre l’espoir
Colée au papier peint de mon âme
Je déchire les pages d’une trâme
Qui m’enserre et me désarme
Et fait couler l’encre de mes larmes
©Céline Gillet
Dieu que la mélancolie peut être belle ! Merci.