Moral – Michel Laboureau
moral normal de cette morale sans balles à cent balles qui s’emballe et s’empale au son d’un bal dans ce Val sans cheval à fond de cale sans chacal à Basle principale !
Espace Libre Expression
moral normal de cette morale sans balles à cent balles qui s’emballe et s’empale au son d’un bal dans ce Val sans cheval à fond de cale sans chacal à Basle principale !
en bus sans Luce la douce qui se la coule douce dans la mousse qui tousse et pousse et se trémousse à coté de la rousse qui a appelée la Rousse avec à la main son Larousse en pleine brousse… !
soleil sans miel ni fiel à temps partiel pour mes oreilles et orteils en mangeant mon oseille et groseilles sans oseille …!
sans gêne mais plein de gènes qui se promènent hors des plaines pleines de mon domaine du Maine et qui n’emmènent couvert de laine couleur de Sienne le long de la Seine sans scène buvant un coup à la tienne ma mienne pas hyène !
Ö ! Mélodie Ö ! Mélodie Tu es captivante, tu éponges nos maux accablants, Le monde se déborde de souffrances saccageasses, Dans une ivresse la sagesse perd sa boussole de la noblesse, Le génocide bat son record, sur la place de la guerre dévoratrice, on tue. Ö ! Mélodie Triste, tu l’es, mais ta musique éclaireuse … Lire plus
Mon amour ! Pour avoir transcendé mes désirs, Mis tes lèvres dans la saveur de tes mots, Tes baisers pour éveiller mes soupirs, Tes bras pour me garder au chaud, Comme la flamme qui vacille, Mes rêves de toi sont au monde, Clairs comme l’idylle, Nés de cette onde Quand tu es absent, Je rêve … Lire plus
Le désespoir Le désespoir nous ronge l’âme, La lassitude nous pince l’habitude, Mais notre amour de la vie Nous tient forts solides. Le désespoir Depuis nos coins, apparaît triste, On observe et on ressent, La dégradation des valeurs morales. Le désespoir, Met sa chaise dans l’espace, Des gens déçus de la triste … Lire plus
t’as raison y a pas de raisons, faut pas etre con quand c’est bon mon tonton Dupond du pont pas long mais plein de sons en tous tons pas ronds sans un rond qui font ronrons
Jé pense à toi, si loin mais si près à l’ombre du cyprès dans mon patois grivois tout proche sans poches ni boches à régler en bois des iles. Je file vers l’invraisemblable et aimable table de l’étable à cartables. Bonne nuit, c’est fini pour aujourdhui, allons au lit ma mie !
je t’enlace et te serre fort contre moi avec émoi te fouaillant la bouche et te happant la langue que je tortillonne avec la mienne longuement et a^prement à en perdre le souffle en te caressant la nuque puis le cou sans à coups jusqu’aux fesses, Popaul s’en réveille ce qui me redonnes le gout … Lire plus
Sous la fenêtre, toutes ces feuilles balayées par le vent, S’envolent comme le font mes sentiments, Lorsque tous mes souvenirs de toi, Affluent et me mettent en émoi Au point, de chercher cette solitude, Ce moment d’hébétude Où il n’y a plus que toi Ton visage souriant qui m’emplit de joie. Tu es mon univers, … Lire plus
moi ,Président , avec toutes mes dents, je vous rentre dedans avec talent, bande de fainéants, tous lents avec ou sans enfants avec mon banc tant comme un taon de mon temps sans montants ni Yves Montand pour longtemps en dégringolant tel un paon de tous les pans de mon rang sans sang ni encens … Lire plus