AU SEUIL DE TON PAYS,IL N’Y A PAS DE PORTE – Yvon Gutierres

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(1) “AU SEUIL DE TON PAYS,IL N’Y A PAS DE PORTE”

 Ta naïveté profonde

est un chant qui me berce,

quand l’oiseau migrateur

vient frôler mon oreille,

m’invitant au pays

des oiseaux et des fleurs.

Je n’ai pas vu de portes

ni barreaux, ni prisons.

Je n’ai pas vu de chaînes

ni de colombes en cages.

J’ai vu ton ciel tout bleu

et des sourires aux lèvres,

des sourires enfantins

que ton cœur à garder.

J’ai vu…

Qu’ai-je vu encore?

Des fontaines d’Amours

Jusqu’au creux de tes mains

débordant de ton être,

pour pénétrer le mien.

De ta voix singulière

au ton de l’harmonie,

tu dévoiles que l’homme

en fait n’est qu’un enfant,

c’est pour lui que tu glanes

des champs de poésies.

Une fleur a poussé

là ou les murs sont gris

arrosée par les larmes

de toute l’humanité.

Tu lui donnes tes yeux,

pour qu’il puisse mieux voir

l’évasion qui fait croire

et l’espoir qui fait vivre.

Ainsi tu es poète

mélodie océanique

qui reste perpétuelle

au fond du coquillage.

Et l’oreille est sensible

à ton mouvement rythmique

car l’homme au cœur d’enfant,

qui travaille à l’étau

a reconnu en toi,

ses sentiments profonds.

Yvon N° 1

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Ancien ouvrier chaudronnier, il me plaisait de donner une vie au métal, lui insuffler un mouvement, il m’arrivait parfois pour ne pas oublier une phrase, un quatrain d’écrire à la pointe à tracer sur une feuille de métal. J’ai quitté l’école très tôt pour travailler et aider mes parents. Ayant quelque problème avec la langue française, je me suis mis à lire et à aimer la poésie et aujourd’hui je suis heureux d’avoir pu faire éditer mon premier recueil de poèmes chez Edilivre qui me permet de faire partager mes bonheurs, mes amours et mes angoisses.
Je n’ai hélas guère le temps de m’occuper de la promotion de mon recueil, je suis un vieux monsieur débordé, j’ai du mal à finir mon deuxième recueil de poésie et le livre que j’ai commencé, il y a dix ans.

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Véronique Monsigny
Membre
21 janvier 2016 8 h 58 min

Le poete a le coeur ouvert et le porte en bandouliere c’est sa vulnerabilite, mais aussi le prix de sa richesse. Merci Yvon d’avoir su renoncer a votre “force” pour donner naissance au poete en vous.

Brahim Boumedien
Membre
20 janvier 2016 21 h 27 min

Merci, Yvon, pour ce partage de vers, ciselés selon une technique dont ton inspiration a le secret.
Amitiés.