Une chaise vacante – Lucienne Maville-Anku

Une chaise est vacante
Elle n’est pas branlante
Est-elle n’est-elle pour moi
Si je ne m’y assois
Un autre s’y assiéra
Et le vent se pourrait-ce
Il s’y installera
Fera ce qu’il voudra
Une chaise est vacante
Elle n’est pas branlante
N’est-elle est-elle pour toi
Pour un autre elle sera
Si je ne la veux pas
Un autre la voudra
La chaise est vacante
Elle n’est pas branlante
Devant soi s’ouvre la porte
Qui certes se refermera
Derrière soi devant soi
Devant soi derrière soi

La chaise n’est-elle vacante
La chaise est-elle branlante

🪶
@Lucienne Maville-Anku, 12/08/21, 07 :05

 

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Lucienne Maville-Anku

Lucienne Maville-Anku (510)

"C'est en écrivant que j'apprends à écrire."
Je suis originaire de la Martinique, une des charmantes petites iles de la Caraïbe, et vis au Royaume-Uni.
J'écris depuis de nombreuses années, et ce sont les autres, dans un premier temps, qui par leurs nombreux encouragements et appréciations a la lecture de mes textes m'ont aidée à prendre conscience que j'avais des talents à valoriser.
Ce désir d'écrire et de mieux écrire qui niche en moi depuis l'âge de 15 ans n'a jamais cessé d'aller croissant. Aussi, j’expérimente que c'est le fer qui aiguise le fer, et que plus j'écris, plus je désire écrire, et apprends de la sorte à écrire en autodidacte, par le soupir, par le désir, comme un feu qui s'attise.
La Poésie elle-même m'enseigne, j'apprends d'elle et découvre plus de sa beauté et sa diversité en lisant et en appréciant ce que d'autres écrivent et expriment, notamment sur cette plateforme, terrain de partage et d'expérimentations où foisonnent tant de talents qui m'émerveillent. C'est une vraie galerie d'arts uniques.
J'écris et développe cet art d'écrire en cultivant ma relation avec la Poésie, 'bon pédagogue’ qui m'instruit et m'éduque, et l'écriture elle-même qui comporte aussi des vertus thérapeutiques contribue à mon développement personnel. Cependant, j'ai souvent désiré participer à des programmes de formation pour parfaire mes talents et la stylistique.
J'ai compilé déjà plusieurs recueils de textes poétiques que je souhaite "dé-confiner" pour les mettre à profit, partant du principe que ce que l'on partage, on le gagne, et ce que l'on garde, l'épargnant à l'excès, on le perd.

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Colette Guinard
Membre
15 août 2021 13 h 48 min

Cette chaise branlante n’est pas pour vous Lucienne puisqu’elle n’est pas vacante , restez bien debout et si vous souhaitez vous reposer choisissez un transat où vous serez allongée en rêvant sur la plage de votre île au soleil levant ! bon dimanche à rêver à celle-ci Colette

Alain Salvador
Membre
15 août 2021 13 h 38 min

Oh Lucienne, méfies-toi des chaises vacantes,
Même si elles ne te paraissent pas branlantes.

C’est peut-être un siège éjectable… Allez hop !!! Cédez la place aux jeunes…. C’est ce que nous disent nos petits “jeunots”, qui disent que l’on est vieux dès quarante ans.

Où bien une chaise de bureau…. Tu t’installes et tu vois arriver le bureau et la bonne vieille machine à écrire, avec des tas de pages à frapper et une chef acariâtre en tailleur noir pour te surveiller…

La chaise percée., laisses-la pour les personnes âgées…. Tu as le temps.

Ne t’inquiètes pas, la chaise électrique est heureusement banie… Elles sont débranchées dans quelques musées.

La chaise à porteurs…. Oui, assieds-toi dessus sans crainte, et laisses-toi emmener dans de lointains pays, et si les porteurs sont en congés, ferme les yeux, prend une grande respiration et laisse tes rêves t’emporter…