Né d'un père photographe et musicien et d'une mère poétesse, Jean-Marie Audrain s'est mis à écrire des poèmes et des chansons dès qu'il sut aligner 3 mots sur un buvard puis trois accords sur un instrument (piano ou guitare). À 8 ans, il rentre au Conservatoire pour étoffer sa formation musicale.
Après un bac littéraire, Jean-Marie suit un double cursus de musicologie et de philosophie à la Sorbonne.
Il se met à écrire, dès cette époque, des textes qui lui valurent la réputation d’un homme doublement spirituel passant allègrement d’un genre humoristique à un genre mystique.
Dans ses sources d’inspiration, on pourrait citer La Fontaine, Brassens et Devos.
Pendant longtemps il a refusé d’imprimer ses œuvres sur papier, étant un adepte du principe d’impermanence et méfiant envers tout ce qui est commercial.
Si vous ne retenez qu’une chose de lui, c’est que c’est une âme partageuse et disponible.
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Comme d’habitude je n’ai rien compris sur ta position par rapport à ces situations concernant la fin de vie…
En effet, ton développement n’est pas concis sur la position des gens qui doivent choisir entre survivre dans des conditions inhumaines ou mourir pour trouver la paix…
Alors la question n’est elle pas plus simple que des théories à deux sous qui ne veulent rien dire ?…
Pour conclure, on va au bout de ses rêves quand on en a les moyens physiques, psychiques et financiers et on se bat pour vivre quand on sait qu’on aura pas à survivre en attendant la mort.
Comme d’habitude je n’ai rien compris sur ta position par rapport à ces situations concernant la fin de vie…
En effet, ton développement n’est pas concis sur la position des gens qui doivent choisir entre survivre dans des conditions inhumaines ou mourir pour trouver la paix…
Alors la question n’est elle pas plus simple que des théories à deux sous qui ne veulent rien dire ?…
Pour conclure, on va au bout de ses rêves quand on en a les moyens physiques, psychiques et financiers et on se bat pour vivre quand on sait qu’on aura pas à survivre en attendant la mort.