Que diraient-ils – Lucienne Maville-Anku

Que dirait Victor Hugo
   Ou Rimbaud…
     Ou Prévert…
       Ou Alfred de Musset…
         Ou De Lamartine….
       Et tous ces autres grands auteurs… si éminents à nos yeux
Des géants presque
Dans nos pensées…
Et leurs beaux textes poétiques
Qui nous sont si précieux
Eux… que nous aimons à citer
N’aime-t-on à nous y reférer
    Que diraient-ils
    Et que feraient-ils
Face à l’injustice et à la cruauté
Dont sont victimes tant d’âmes
Et face à l’oppression
Et à la guerre
Et à la guerre de la guerre
à la guerre…
Et la guerre à la terreur…
Et à la terreur de la guerre
Que diraient-ils ?
Que feraient-ils ?
       Peut-être, me dis-je,
Qu’ils diraient
     Qu’on n’a rien compris
Rien compris…
              À leurs poésies
             Et à l’esprit de la Poésie Elle-même…
Qui les animait
Et qui les inspirait…
        Peut-être diraient-ils aussi
Qu’on a besoin,
Ô combien besoin
De réviser ces textes que l’on scrute…et étudie…
Et dont on fait et refait l’exégèse…
De ces mémoires ne regorgent-elles…
Les bibliothèques de nos grandes  villes et de nos écoles…et de nos universités…de nos demeures…
Leurs étagères en sont remplies…
Et d’entendre leurs messages
…. Enfin
Leurs messages qui crient
….
   Je pense que Victor Hugo
Aurait écrit tout à nouveau :
                   “Le crapaud”
…ce crapaud… vous savez…
      Pas vrai ?
“Le crapaud”
…. Le pauvre crapaud
…. Les crapauds…ces crapauds…
 Si laids… et si vilains…
©Lucienne Maville-Anku, 25 avril 2016
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Lucienne Maville-Anku

Lucienne Maville-Anku (521)

"C'est en écrivant que j'apprends à écrire."
Je suis originaire de la Martinique, une des charmantes petites iles de la Caraïbe, et vis au Royaume-Uni.
J'écris depuis de nombreuses années, et ce sont les autres, dans un premier temps, qui par leurs nombreux encouragements et appréciations a la lecture de mes textes m'ont aidée à prendre conscience que j'avais des talents à valoriser.
Ce désir d'écrire et de mieux écrire qui niche en moi depuis l'âge de 15 ans n'a jamais cessé d'aller croissant. Aussi, j’expérimente que c'est le fer qui aiguise le fer, et que plus j'écris, plus je désire écrire, et apprends de la sorte à écrire en autodidacte, par le soupir, par le désir, comme un feu qui s'attise.
La Poésie elle-même m'enseigne, j'apprends d'elle et découvre plus de sa beauté et sa diversité en lisant et en appréciant ce que d'autres écrivent et expriment, notamment sur cette plateforme, terrain de partage et d'expérimentations où foisonnent tant de talents qui m'émerveillent. C'est une vraie galerie d'arts uniques.
J'écris et développe cet art d'écrire en cultivant ma relation avec la Poésie, 'bon pédagogue’ qui m'instruit et m'éduque, et l'écriture elle-même qui comporte aussi des vertus thérapeutiques contribue à mon développement personnel. Cependant, j'ai souvent désiré participer à des programmes de formation pour parfaire mes talents et la stylistique.
J'ai compilé déjà plusieurs recueils de textes poétiques que je souhaite "dé-confiner" pour les mettre à profit, partant du principe que ce que l'on partage, on le gagne, et ce que l'on garde, l'épargnant à l'excès, on le perd.

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Philippe DUTAILLY
Membre
1 mai 2021 8 h 07 min

Vous avez raison ! Il serait intéressant de savoir ce qu’ils pensent de notre époque mais vu de la leur la comparaison serait peut-être faussée. Un beau texte agréable à lire.

Colette Guinard
Membre
30 avril 2021 19 h 15 min

Ils font parti du passé et ils ont donné eux aussi à présent ils diraient ce dicton qui est le mien:
Avril la tristesse défile
Mai à présent tout renait
Lucienne bonne soirée avec l’espérance d’un meilleur lendemain! Colette

Alain Salvador
Membre
30 avril 2021 18 h 26 min

Ils ont crié avec leurs mots
Expatriés pour leurs propos
Excommuniés ou bien bannis
Au détriment même de leur vie