Les vers de l’univers – Saber Lahmidi

Elle est la supplication pour mes cinq prières. C’est elle que j’ai choisie et celle que je préfère. Elle est les deux voies, le paradis et l’enfer. La douceur du poème et ses merveilleux vers. À la fois la clameur et le calme en paix. Elle est l’ardeur dans mes guerres et mon épée. La … Lire plus

L’aurore – Saber Lahmidi

Ma tête, chargée d’illusions et grandit mot après mot, Tomba sur ma poitrine saturée de tristesse et maux. Mes horreurs pressèrent sur mon cœur vieilli et épuisé. Mes obsessions occupèrent toutes les cellules écrasées. Une faiblesse suivie de peur par les jours de désespoir. Et qui n’y pomperaient que du sang lourd taché de noir. … Lire plus

Destin – Colette Guinard

DESTIN Aujourd’hui toi mon destin Qui es-tu ,qui chaque matin Fais de ma vie c’est certain Un jour sans envie, sans entrain Je te cherche depuis un temps lointain Maintenant j’espère enfin Qu’un amour éclairera mon chemin M’ouvrira ses bras me ferait des câlins Qui étaient réservés aux chérubins Ornant les baldaquins En hommage à … Lire plus

Si la terre entière s’effondrait – Lucienne Maville-Anku

Même si un jour La terre entière s’effondrait Tout comme un château de sable Et que des courants d’eaux  M’emportaient      Même si un jour Ma terre entière s’effritait Et s’effondrait Tout comme un château de sable Et que mes courants d’eaux à moi M’emportaient Je continuerais Je continuerais À adorer Et sur mes … Lire plus

L’appel de la banlieue – Autobiographie Tome VI – Jean-Marie Audrain

L’appel de la banlieue – Tome VI Après 4 ans passés rue Stephenson à Paris 18ème, mes parents ont suivi le conseil de tata Popo, pardon, de Paulette Girard ma tante-marraine que l’on nommait ainsi, de même qu’elle nommait ma maman Milou (pour Marie-Louise) et mon papa Momo (pour Maurice). Tata Popo avait acheté un … Lire plus

Le grain de l’amour – E Audrain

Le temps laisse derrière lui ton absence immuable J’ai pleuré ton adieu de l’aube au crépuscule J’ai gardé dans la main l’ultime grain de sable Une trace de toi infime et ridicule Nous formions à nous deux l’océan et sa plage Tu nageais dans mes eaux, tu étais mon rivage Mais les larmes de mes … Lire plus