Présence de l’absence – Brahim Boumedien

  Souvent, pensant à tort Nous haïssons l’absence Que les êtres soient morts Ou partis en vacances   C’est grâce à elle pourtant Que nous les revoyons Parfois dans le silence Et souvent en parlant   L’absence les valorise Rappelle leurs qualités Elle nous autorise À en profiter   L’occasion de rêver De les revoir … Lire plus

Muse – Sylvain Florent

Certaines personnes éveillent la poésie en nous. Ce texte est un hommage à celle qui inspire mes mots et guide ma plume. Sylvain Florent     Muse, mon égérie, mienne, Tu m’inspires à perdre haleine. J’écris des vers À la Baudelaire. Tu n’es pas une beauté, Mais celle de bonté, De me permettre de créer … Lire plus

Je t’aime un peu – Marcel Charlebois

Oui je t’aime un peu de tout mes sens Et voilà que tu éveilles ma sensualité. C’est compliquer de vivre la romance Avec un rêve, une muse si tant affolée.   Si un jour tu délaves mes caresses, J’en comprendrai tout les soupirs. Et si tu reviens hanter mes souvenirs je ferai tout pour qu’ils … Lire plus

Mys Paris XV – Daroca Mikael

Infinie dimension Palpite les nuits Floraison de joie Ponctue instants . Tempête de mots Chante la légende Et coule la Seine Boucle le rythme. Vent des ententes Décrit opportunités Égard des errances Captent une Beauté. Feuillets d ’ histoires Confessent l ’énergie La cité des clochers Enrêve réels édifices. Bougies des avenirs Initient la mémoire … Lire plus

Ça coule : Un rhume, un frisson, une nuit d’hiver… – Sylvain Florent

Ça coule : Un rhume, un frisson, une nuit d’hiver… et dans tout cela, un peu de tendresse. Même les petits maux ont leur poésie quand le cœur veille auprès. ◇ ◇ Tu es ◇ Au lit, grippé, Visage pâle, typé. Des frissons, parfois, Sous les draps, des fois. ◇ La goutte au nez, C’est … Lire plus

Promenade – Sylvain Florent

Parfois, le bonheur se cache dans les pas que l’on partage, dans la douceur d’un vent, dans le rire d’un enfant. Cette promenade au bord de l’eau est un instant suspendu entre tendresse et sérénité. Sylvain Florent   Avec ma fille au bord de l’eau, On marche, il fait beau. Le vent se joue sur … Lire plus

Choisir un mot, le glisser à chaque ligne et, écrire un texte ou une poésie. Alors, je peux vous accompagner ; si vous le voulez, suivez-moi – Gérard Lepoutre

  Bonjour à tous et toutes,   Le mot hypnose raisonne ! Créons une poésie avec des vers finissant par le son « ose » de hypnose. Rassemblons nos esprits ; sur ce thème, on peut songer à… Dose, ose, métamorphose, morose, rose, pause, pose, sauce Marie-Rose, glucose, la cause, il elle cause, la lauze, … Lire plus

Ecrire un texte ou une poésie à partir d’un mot que l’on a choisi. Comment peut-on faire ? Voici des pistes et, un exemple – Gérard Lepoutre

 

Bonjour à tous, à toutes,

Je vous invite à composer un texte, une poésie, autour d’un mot : le mot « bras. »

 

Naturellement, si un tout autre mot vous convient mieux : Alors, retenez-le.

La démarche est identique pour n’importe quel terme qu’on choisit.

 

Pensez aux idées, expressions, phrases, mots, qui viennent à l’esprit pour…. « bras ». Notez-les… Me sont venus en tête :

 

bras droit, gauche, levez le bras, baissez, tendre le bras, bande de bras cassés, bras vengeur(s), fier(s) à bras,

Petits, Grands bras, bras vainqueur(s), prendre à bras, se réfugier dans les bras, avoir le(s) bras long, pliez le bras, bras plâtré…

Cette liste de mots sert de support au texte à construire. Tout ne sera pas utilisé ; l’on pourra apporter à ce tout premier jet des transformations.

 

Comment débuter le texte ou la poésie ?

Prendre dans la liste établie, ce qui vous inspire, écrivez votre 1er

vers ou votre 1ère ligne. Détendez-vous. Puis, laissez venir à l’esprit une suite.

 

Cela « ne vient pas ? » Continuez à écrire des bribes de phrases jusqu’à obtenir votre phrase ou une ligne pour votre texte.

N’oubliez pas : un sujet, un verbe, un complément peuvent suffire à former une phrase.

Ensuite, on enrichit, si l’on veut, en plaçant des adjectifs, des adverbes, d’autres mots invariables :

(sur, avec, pour, à, en, puis, mais, ou, et, or, car, devant, hors, jadis, maintenant, hier, la semaine prochaine, enfin, ensuite, jusqu’à, après, pourtant, puisque, parce que, sous, au-dessus, vers, là, ici, donc, lequel, laquelle, quoi, que, dont, où, …. )

 

« Le tout », pour moi, c’est de se lancer dans l’écriture et d’amorcer le « mouvement. » Le 1er pas, souvent, coûte le plus.

Et, si cela ne va pas, faites une pause, laissez infuser vos idées ; vous reviendrez plus tard à votre texte.

Soyez-en sûrs, rien n’est jamais perdu. (Tout se transforme.)

 

Voici le texte que j’ai élaboré avec le mot BRAS :

A bout de bras

Croises-tu, de temps en temps, la bande de bras cassés ?

Lèvent-ils tout haut, sans vergogne, un bras vengeur ?

Un bras droit, célèbre, s’autoproclame Malicieux Braconnier,

Dans sa splendeur, il s’adoube, sans complexe, fier à bras.

 

Ces bras-là, je le précise, ne tremblent pas ;

Qu’ils soient, vois-tu, Grands ou Petits bras,

L’on ne se moque pas de ces dits bras-là,

De ces bras gauches ou droits, habiles, à leur endroit.

 

En rang, les Enfants : bras tendu, on tend… baissez, on retend…

Ou plutôt, l’on attend l’ordre salvateur du Maître, à portée de bras.

Et, pour Tous, pas de bras d’honneur ! Ni de tours de bras !

Pas de moulinets impromptus, avec les bras, : ça respire le vécu !

 

Sapeurs de Génie : La main d’ssus ! A bras ! Ferme ! Soulevez !

Toujours le bras ferme, à mon signal, ensemble : Posez ; Soufflez !

Le Brave, jamais, ne baisse volontairement les bras,

L’Avenir appartient aux Gros Bras qui ne lâchent rien, ici-bas.

 

Le Poupon d’Amour tend, avec grande conviction, les bras ;

Se réfugie, confiant, dans les bras de Maman, avec enthousiame.

Les bras ne m’en tombent pas, demeurent comme il faut, là ;

Aucune rancœur, vraiment, ne me reste sur mes petits bras !

 

A vous, maintenant, si vous le souhaitez, de jouer avec le mot Bras ou avec un autre mot, de votre choix.

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