Né d'un père photographe et musicien et d'une mère poétesse, Jean-Marie Audrain s'est mis à écrire des poèmes et des chansons dès qu'il sut aligner 3 mots sur un buvard puis trois accords sur un instrument (piano ou guitare). À 8 ans, il rentre au Conservatoire pour étoffer sa formation musicale.
Après un bac littéraire, Jean-Marie suit un double cursus de musicologie et de philosophie à la Sorbonne.
Il se met à écrire, dès cette époque, des textes qui lui valurent la réputation d’un homme doublement spirituel passant allègrement d’un genre humoristique à un genre mystique.
Dans ses sources d’inspiration, on pourrait citer La Fontaine, Brassens et Devos.
Pendant longtemps il a refusé d’imprimer ses œuvres sur papier, étant un adepte du principe d’impermanence et méfiant envers tout ce qui est commercial.
Si vous ne retenez qu’une chose de lui, c’est que c’est une âme partageuse et disponible.
Pour lire partiellement et commander mon florilège auto édité https://www.amazon.fr/Petit-Prince-Mots-dit/dp/B0BFVZGNYM
Chercher l’ enfant dans son ” moi ” intérieur …
Le chérir à tout jamais
Le guérir de ses maux
Le protéger
Bien comme il faut
Un retour en arrière
Briser cette barrière
Retrouver cet enfant
L’ aimer comme une maman
Invité
parseghian viviane
31 janvier 2026 17 h 49 min
Oh c’est beau, j’ai adoré … et l’enfance est précieuse à retenir la vie, et on la garde même malgré soi … “On ne se méfie jamais assez de ce qui reste en nous de notre enfance” Bernard Lentéric .. j’aime cette phrase parce que je la trouve vraie ..Merci pour ces vers superbes
Invité
DANIEL Jacqueline
30 janvier 2026 23 h 20 min
Wouahou !!!! Quelle question !!!! Certains sont devenus adultes tout en gardant leur áme d’enfant et d’autres ont malheureusement oublié ces belles années…. Merci beaucoup pour ce joli texte… Bonne soirée suivie d’une douce nuit…
L’enfant venu du ventre de sa mère,ont ne peu savoir ,de la vie qu’il aura à 5 ,12,18,25,ans et plus comment il est devenu mais il est là pour une vie qui lui a été donné,…très belle voix magnifique,,et la musique de mon jeune temps où j’écoutais a 19ans au bal j’ais fermé les yeux pour écouté SUBTIL .POÈME,CHANSON MAGNIFIQUE,ET MUSIQUE GÉNIAL …JEAN-MARIE.A…
Invité
Lauvergne Clothilde
30 janvier 2026 14 h 45 min
On a tous au fond de nous l’enfant qu’on était.. Merci pour ce beau poème
Chercher l’ enfant dans son ” moi ” intérieur …
Le chérir à tout jamais
Le guérir de ses maux
Le protéger
Bien comme il faut
Un retour en arrière
Briser cette barrière
Retrouver cet enfant
L’ aimer comme une maman
Oh c’est beau, j’ai adoré … et l’enfance est précieuse à retenir la vie, et on la garde même malgré soi … “On ne se méfie jamais assez de ce qui reste en nous de notre enfance” Bernard Lentéric .. j’aime cette phrase parce que je la trouve vraie ..Merci pour ces vers superbes
Wouahou !!!! Quelle question !!!! Certains sont devenus adultes tout en gardant leur áme d’enfant et d’autres ont malheureusement oublié ces belles années…. Merci beaucoup pour ce joli texte… Bonne soirée suivie d’une douce nuit…
L’enfant venu du ventre de sa mère,ont ne peu savoir ,de la vie qu’il aura à 5 ,12,18,25,ans et plus comment il est devenu mais il est là pour une vie qui lui a été donné,…très belle voix magnifique,,et la musique de mon jeune temps où j’écoutais a 19ans au bal j’ais fermé les yeux pour écouté SUBTIL .POÈME,CHANSON MAGNIFIQUE,ET MUSIQUE GÉNIAL …JEAN-MARIE.A…
On a tous au fond de nous l’enfant qu’on était.. Merci pour ce beau poème
Il faut toujours préserver le regard de l’enfant. Garder la pureté du geste et l’instinct artistique. Merci très cher ami Jean-Marie.
Nous sommes des enfants toute notre vie et la question ne se pose pas…
Bonjour Jean-Marie,
Une part de l’Enfant
Demeure.
Laquelle ?
L’on ose l’espérer :
La meilleure.
Cordialement.
G.L.
Merci, Jean-Marie, pour ce partage où enfance et innocence constituent un bonheur immense !
Très joli poème. Merci. Jean-Marie. Mais oui où est passé l’enfant que nous étions ? Bien loin ! Hélas !
Jean-Marie, je viens de lire ton texte et je le trouve très émouvant. De mon côté, où est passée la petite fille que j’étais… il y a bien longtemps !