Et toutes ces chairs si bien viandé.
Que l’on déguste avec tant d’avidité.
Dans nos assiettes pourtant si bien apprêtées
Gisent nos guerres à table et si bien dégustées.
– Et cette souffrance que l’on embaume, que l’on démembre
Tuer un animal, un être humain certes.
Sur l’hôtel de la cruauté tellement c’est pareil
Nous sommes malveillants avec toutes ces fourchettes.
Et toutes ces âmes annihilées qui sommeillent.
– Et cette machette qui égorge et écorche.
J’inhale le dernier souffle de vie.
Arraché aux multiples carcasses éventrées.
C’est d’un masque à gaz que j’expire et m’oublie.
J’empeste la chair à canon, la poudre éclatée.
– Et c’est l’agonie où rode la mort avec ce dieu empaillé.
Et sur le front, là où bouillonne le sang
De cette humanité qui fait du boudin.
Là où se repaît les armées de ce courant
Qui s’écoule dans cet abîme avec leurs malandrins.
– Et de toutes ces tueries, c’est le diable qui émerge.
C’est la prédominance des forts sur les faibles.
De cette mécanique, s’encrassent nos dents mortifères.
C’est notre finitude qui prospère dans ce bled.
Et toutes ces braves bêtes assommées que l’on digère.
– Et notre innocence qui se métamorphose.
Dans ce servage animalier y transpirent l’homme-Dieu et ses boucheries.
Et de cette sueur cadavérique tombe les animaux sacrifiés et débités.
En ces moments de pure malice, trépigne nos panses à satiété.
Nous ne sommes qu’un tripot agrippé à ses absurdes frénésies.
– Et cette lumière éclatante qui enrobe le vivant…
Et toutes ces chairs si bien viandé.
Que l’on déguste avec tant d’avidité.
Dans nos assiettes pourtant si bien apprêtées
Gisent nos guerres à table et si bien dégustées.
– Et cette souffrance que l’on embaume, que l’on démembre
Tuer un animal, un être humain certes.
Sur l’hôtel de la cruauté tellement c’est pareil
Nous sommes malveillants avec toutes ces fourchettes.
Et toutes ces âmes annihilées qui sommeillent.
– Et cette machette qui égorge et écorche.
J’inhale le dernier souffle de vie.
Arraché aux multiples carcasses éventrées.
C’est d’un masque à gaz que j’expire et m’oublie.
J’empeste la chair à canon, la poudre éclatée.
– Et c’est l’agonie où rode la mort avec ce dieu empaillé.
Et sur le front, là où bouillonne le sang
De cette humanité qui fait du boudin.
Là où se repaît les armées de ce courant
Qui s’écoule dans cet abîme avec leurs malandrins.
– Et de toutes ces tueries, c’est le diable qui émerge.
C’est la prédominance des forts sur les faibles.
De cette mécanique, s’encrassent nos dents mortifères.
C’est notre finitude qui prospère dans ce bled.
Et toutes ces braves bêtes assommées que l’on digère.
– Et notre innocence qui se métamorphose.
Dans ce servage animalier y transpirent l’homme-Dieu et ses boucheries.
Et de cette sueur cadavérique tombe les animaux sacrifiés et débités.
En ces moments de pure malice, trépigne nos panses à satiété.
Nous ne sommes qu’un tripot agrippé à ses absurdes frénésies.
– Et cette lumière éclatante qui enrobe le vivant…
Un pronom personnel “nous” employé dans ce texte qui semble avoir pour intention d’éveiller les consciences sur certaines réalités, pratiques et des actes de violence et de cruauté à l’endroit d’êtres vivants, de la belle création dont on est les “économes” ou “intendants”. Un ‘nous” inclusif.
Chacun a, selon son degré d’éveil, sa sensibilité et ses convictions personnelles un rôle à jouer pour une transformation radicale.
Il est peut-être un peu dommage que le “nous” englobe tous (peut-être pas dans votre pensée à vous cher Marcel), quand, le sait-on, il y a bien des exceptions, tant continuent à s’engager de diverses manières dans de nobles luttes non-violentes contre ces genres de brutalité, et certains comportement inhumains de l’humain…à l’égard de la terre et du ciel entier.
Puissent tous les cœurs et consciences qui doivent se laisser interpeller, être dérangés et réveillés… Tous ceux-là qui peuvent agir et logent au chaud dans leurs lits douillets….à ces “étages supérieurs” et donnent leur aval disons-le…et leur approbation qui font que se multiplient et perpétuent ces choses “curieuses”…
LMA.
Bonjour Marcel,
Ne plus ôter
La Vie
D’Etres Vivants.
ça dépend
De
Nous Tous.
Conscience
De
Société.
Cordialement.
G.L.