
Jésus Tu es dans mon sang,
ma force même de croire,
je n’ai pas d’autres paysages que les Tiens,
dans mon cerveau aimant,
je les vois en regardant le monde
comme l’enfant de Ta fabrication dans la serre de Ton imagination.
Nul ne peut me prendre à Toi
je suis à Ta disposition
et j’entends Ta voix
comme une main qui me hèle
vers mon destin de femme-épouse de Philippe,
de mère d’Hadrien-vivant,
toujours sur la terre où je prends mon temps pour apercevoir
la face du Christ à travers mon corps,
à travers mes rencontres reliées à mon être de chair,
car nul n’a droit de me prendre mon lien avec Jésus,
qui mon corps me façonna en lui donnant son âme.