LE TONNERRE GRONDE
Le vent s’engouffre sous les toits,
Où j’aime me réfugier parfois,
Quand le tonnerre gronde,
Et que l’éclair vagabonde.
J’ai peur de lui cet ennemi,
Son bruit féroce perturbe mon esprit,
Ses éclairs telles des flammes,
Viennent brûler mon oriflamme.
L’orage en furie me désarme,
Ces guerriers plantés de leur arme,
Assombrissent tout l’horizon,
Et dans l’air creusent des sillons.
Le tonnerre enfin se calme, s’efface,
La pluie ardente le remplace,
Elle s’éteint à nouveau le soleil flamboie,
Et un arc -en ciel dans les cieux le côtoie.
Texte de Colette Guinard
Le tonnerre gronde, les éclaires déchirent le ciel… Mais quelle beauté Blanche… C’est la nature qui nous fait entendre sa voix…
Si tu savais comme les orages me font peur maintenant ma chère Colette … Depuis que j’ai vu dans mon enfance la foudre tomber sur une grange pleine de foin et celle-ci s’embraser mettant le village dans un ciel de feu … 😑 les éclairs peuvent être de beaux spectacles … Moi, elles me terrifient 😑
Tendres bisous à toi chère Colette et douce soirée 😘
Bruits et mouvements, métaphores et personnifications, éléments concrets et lumineux s’entremêlent pour couronner de beauté sublime ce poème. De plus, il confirme avec le Roi Salomon qu’il y a un temps pour toute chose : un temps pour le tonnerre et ses ravages, et un temps pour le soleil et ses gracieux rayons. Princesse des poèmes sur la Nature, je te salue.
Merci Lucienne votre attention est un baume à mon coeur
Oh, Colette…merveille de tonnerre est ce poème si magnifiquement bien pensé et écrit.
🪶 Beau coup de plume. Bravo.