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Bonjour à tous et toutes,
Aujourd’hui, 1 vers (donc, 1 seule ligne !) ; si possible, un total de 16 ou 17 syllabes. Il s’agit d’un « monovers », inspiré de Baschô, maître du haïku, (1680).
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Si vous le souhaitez, pas de majuscule ni de ponctuation. Vous écrivez 1 expression, 1 phrase, 1 métaphore (une image forte) … qui résonnent, sidèrent, surprennent, réconfortent, appellent à la méditation…
A vous de créer votre style (sur le fond, la forme) non pas pour trahir ou plagier Baschô mais, pour ouvrir le champ des possibles.
Ainsi, les haïkus ne s’épuisent pas et soufflent d’un vent nouveau.
Voici les quatre « monovers » que je vous propose (en 16 syllabes) :
écrire simplement taquine les vifs esprits du monde
sueur d’un front nu ravive l’espoir intact des innocents
ravir les lauriers victorieux jamais aux dépens d’autrui
belles veines de charbon enchantent le mineur besogneux
A vous ! Si vous le souhaitez, rédigez 1 haïku « monovers. »
Vous “lancez” un début de phrase » (sur une idée que vous choisissez), vous comptez les syllabes puis, au fur et à mesure vous complétez cette phrase en continuant à compter vos syllabes pour parvenir à 1 total de 16 ou 17 syllabes pour ce vers. (pour cette ligne !)
Faites-nous part de vos trouvailles et, envoyez votre haïku sur le site Plume de Poète. Merci, et bonne journée à vous.
G.L. Gérard Lepoutre.