Dis-donc IRMA que l’on appelle la Douce,
Reste sur scène où tu te trémousses
Plutôt que de surfer sur les vagues qui nous éclaboussent.
Tu n’es que de passage, mais, allez : OUST !
Ton œil est vraiment méchant.
Poussée par un énorme vent
Tu détruis tout sans ménagement.
Plus rien ne sera comme avant.
Tu oses même venir avec tes clones
Un, deux, trois, quatre, cinq, cyclone
Arrête, mais c’est vrai, peut-être qu’on déconne
En laissant se détruire cette couche d’ozone.
Irma, tu es là pour nous avertir
Nous dire qu’il ne faut pas s’endormir
Car tu nous as à l’œil, en point de mire,
Si l’on ne fait rien, tu pourrais revenir.
© Antoine Quesson – 27/12/2017
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