Éveil – Claudine Montané

Le jour filtre au travers des volets
Tu ne t’es pas encore éveillé
Je savoure cet instant de paix
Alors que tu dors comme un bébé

Effleurant ton corps du bout des doigts
Je te sens frémir mais pas de froid
Ta peau est douce comme la soie
Tu ouvres les yeux, souris, pantois

Tu viens te blottir tout contre moi
Au creux de mes bras t’abandonner
Matin douceur, mon cœur en émoi

Mais il est l’heure de se lever
Le quotidien reprend tous ses droits
Sur tes lèvres je pose un baiser

 

©Claudine Montané

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Christian Satgé
Membre
19 octobre 2018 20 h 57 min

Un bel instantané qui aurait pu faire cliché si il n’y avait la tendresse profonde qui l’imprègne…