Accueille les problèmes comme autant d’occasions d’élever ta perspective.
N’aurais-tu pas tendance à faire du somnambulisme jusqu’à ce que tu te heurtes à un obstacle ?
Si tu rencontres un problème sans solution immédiate, la réaction que tu adoptes à ce moment précis te tirera soit vers le haut, soit vers
le bas.
Tu peux t’énerver contre les difficultés, te laisser aller à l’amertume et te lamenter sur ton sort : cela te fera tomber tout droit dans le piège de l’apitoiement sur toi-même.
Le problème peut au contraire devenir une échelle qui te permet d’aller plus haut et d’envisager la vie d’un point de vue différent. Vu d’en haut, l’obstacle qui te frustre et te bloque en cet instant ne sera plus qu’une légère difficulté du moment. Dès que tu élèves ta perspective, tu peux prendre de la distance par rapport au problème. Tourne-toi vers les hauteurs et tu verras la lumière de la présence de l’Esprit éclairer ta marche et illuminer ta route.
Je ne puis que conclure avec les paroles de Jean Pierre Ferland chantées par Ginette Reno :
Un peu plus haut, un peu plus loin
Je vais aller encore plus loin
Peut-être bien qu’un peu plus haut
Je trouverai d’autres chemins.
Plus loin, plus haut, croitre vers les divinités ! Bonne journée à toi, Jean Marie et merci, pour cette belle philosophie ! Colette
C’est tout le concept de l’aigle dans la roue de médecine chez les Amérindiens: “prenez votre envol et observez la situation d’un point de vue plus élevé”
Toujours aussi clair dans tes explications Jean-Marie…”dès que tu élèves ta perspective”, oui oui oui…élever, mettre en hauteur ?, de quelle perspective ? que des allusions en rébus qu’il faut interpréter je ne sais comment…comme d’habitude trop compliqué pour ma petite cervelle de moineau…cuicui, cuicui