
Les grégaires pâquerettes colonisent trottoirs et pelouses bien vertes…
O fleurettes
vous qui n’êtes
là que pour
peu d’amour
nulle haine
ne vous gêne
ni crachats
ni vieux chats
couchés sur vous
ni les hommes
qui vous piétinent
ni les pommes
qui vous tombent
sur le crâne
ni les ânes
qui vous broutent
ni les bombes
La bise ou la brise accompagne vos vertiges et vos joies auprès des cailloux secs.
(Chênée le 27/3/2017)
j’aime beaucoup ce texte qui parle du printemps mais aussi de l’immuabilité et de la nature éternelle… Malgré tout ! un rayon d’optimisme que je reçois comme un cadeau . Merci
Merci Alain. Très sympa.
Raymond
Merci pour vos merveilleux partages poétiques sur les espaces Plume de Poète !
Bonne continuation Raymond et nous avons hâte de découvrir vos autres textes…
Bien à vous,
Alain