
Jésus, Roi de la Vie,
de la Vie en l’Instant sacré où tout brille,
où rien n’est anodin, où chaque seconde devient nous-même, quand nous nous abandonnons,
fenêtre du coeur inséparable de la grâce l’atteignant,
lorsque nous nous faisons Printemps neuf,
nos pensées délacées et claires par l’audace de plonger dans l’ailleurs,
cet ailleurs que nous portons au fond de notre espace,
cellule de moine qui n’est autre que le monde germant de notre pensée insondable.
Ô fenêtre, désir d’avancer au creux de l’Oeil blond de Dieu !
Sa lumière symbolise toutes les clartés du pronom personnel “je”, auréolé du sujet “Lui”.
Grande Gloire au Créateur !
Vainqueur de tout enseignement par le Verbe !
Hosanna à la musique des lettres et du son !
Texte poétique qui a ses mystères, en ses dimensions spirituelle, ‘mystique’ et philosophique.
Il m’a renvoyée à l’œuvre extraordinaire d’un illustre philosophe, Martin Buber (1923) intitulée “I and Thou” dont je ne sais si la version française existe.
LMA.
Bonjour Sarah,
Il y a
Un Créateur ;
Il y a
Les Autres ;
Il y a
Nous ;
Il y a
Un grand Mystère.
Cordialement.
G.L.
Je trouve dans ce texte spirituel beaucoup de sensualité c’est la façon dont tu en décrit la grâce peut être ou juste moi qui’voit ça bravo
Splendeur de la poésie mystique résonnant comme une prière du coeur.
Oeuvre d’une plume ayant chaussé les bottes des sept lieues et lieux non communs !