Pastel – Patrice Fougeray
Revoir en toi L’éternel amour Revoir en toi Celle Des jours Moire et soie Dentelle Et velours Revoir en toi La tendre, La douce Revoir en toi Cendre Et mousse Nos soirs, émois D’ambre rousse
Poèmes Vers Courts 1 à 6 Syllabes Espace Poésie
Revoir en toi L’éternel amour Revoir en toi Celle Des jours Moire et soie Dentelle Et velours Revoir en toi La tendre, La douce Revoir en toi Cendre Et mousse Nos soirs, émois D’ambre rousse
I Mort du poète Achèvement de la nuit Le vent emporte son âme Dans la fraîcheur Quiétude du rideau Sous la brise faseyant Peine de l’amant Dans l’absence-douleur Éveil-frisson dans les pleurs De la rosée Sérénité du voile Au tulle d’ample plissé Effroi dans la tempête Au coeur-dément Troublante profondeur L’antre réclame La chute majeure … Lire plus
*60 ans .. La belle saison ..* Anniversaire , pas comme les autres . Soixante ans déjà dévorés . Une année sort , l’autre vite entre . Mais merci Dieu m’a honoré **** D’une vie assez sympathique . Ma famille où j’ai tout l’amour, Des souvenirs , oh combien chics ! Mes élèves , les classes et les cours . **** Bon , maintenant plus de rentrées , Substituées par la retraite . Un nouvel élan relaxé . Un rythme plus ou moins douillette. **** Je tiens par l’occasion de ceci , à mentionner pour mes élèves Du lycée de Douz un merci De m’avoir offert joie de rêve . **** Des moments doux , fort fascinants Avec des dames et des messieurs Qui étaient un jour mes enfants . Chers , persisteront à jamais . (Hassine Behzet .. printemps 2019).
peinture S.Gibert Ma vie semble la mer Vient un souffle léger Et les songes amers Soudain vont la rider. . Les charges des éclairs Font vagues déchaînées Ma vie semble la mer Aux abysses enchaînée. . La tempête rage, Je coupe mes chaînes Décision sage ? Je boucle mes peines. . Un vide-grenier De mes … Lire plus
Un groupe de croupes Qui, nonchalamment Dandinent et chaloupent, Sereines et rotant. La panse à fleurs Est ras la glotte, Ruminantes en chœurs, Bousant sur mes bottes ! Ca fouette et fouette De gauche et de droite La queue en serpette Les mouches sont coites ! Poussières collante, L’odeur mitonne En file traînante Et mollassonne. Ainsi … Lire plus
Trois boutons Sous le menton, Trois fils perdus Distendus. Il est moche, Rebutant, La galoche Des tristes gens. Des trous noirs Quand il ouvre La mâchoire Et la main Qui recouvre Tout ce rien. Et à côté Son grand chien Les poils collés D’un vaurien. Il fait peur Dans son coin, Du malheur Est témoin. … Lire plus
La passerelle s’éteint Meurent un à un Les cœurs de lumière Les fils de lierre. Ni amis, ni amants Emilie, en mille ans Ni la pluie, ni le vent Ni depuis, ni avant. Le pont se plie Et s’égare aussi Il s’oublie vers le noir Il s’étend dérisoire. Ni écrit, ni criant Emilie, en riant, … Lire plus
Derrière la vitre, Un ciel bleu lumineux ; L’oiseau est un pitre Aux desseins fallacieux. Ce coquin de merle, Qui en courtes envolées, Se permet de lâcher Des fientes en perles S’écrasant joliment En gros nuages blancs, Là ! Juste sous mes yeux Gâchant ma vue des cieux ! La coulée gluante N’est pas très … Lire plus
VOUS Besoin de vous Un point c’est tout Sans discours Et pour toujours En toute simplicité Sans aucune fierté Avec ce je ne sais quoi Provoquant l’émoi De mon cœur fragile Parfois bien mal habile Ce regard malicieux Terriblement précieux Ce sourire aguicheur Vraiment flatteur Ces gestes assurés Savamment orchestrés Cette voie enivrante Aux … Lire plus
Que je t’aime, Sans contrefaçon, Un peu bohème, Il me semble que non. Choisir, Un autre que soi, Vivre les uns sans les autres, Amoureux du “moi”, Simple envie. J’aspire à l’avenir, Pour eux, Pour nous tous, Nous sommes qu’un! Monde contraignant.
Le ciel est bleu Au dessus de la Maine, Le lit est creux Et la chambre sereine. Le temps, en parenthèse, Pose l’esprit d’aise : Moins vite, Moins agité, Rien ne se précipite… Faut-il partir un peu Pour briser la cadence, Souffler, quitter Reprendre sa propre dance. Oui, encore faire le point. Mais rassures toi, … Lire plus
Huit heures, le jour se lève Sur un tableau d’Harpignies Dont le cadre terreux crève D’un bel orange compromis. . Où avais-tu donc la tête, Petit homme prétentieux, Défiant le printemps lumineux Et la nature à renaître ? . Tu te retrousses les manches, Dans ton jardin le dimanche, Le chemin de ton clapier Et … Lire plus