L’enfant des rues – Gilles Baychelier

Ne me demandez pas d’où je viens je suis orphelin de la vie, orphelin de famille sans connaître ce qu’est un vrai foyer je suis un enfant des rues Pour survivre je cire des chaussures ne me demandez pas où se trouve le droit chemin même si chacun ignore le sien, personne ne connaît sa … Lire plus

Hommage à deux Dames – Alain Salvador

Pourquoi suis-je aujourd’hui troublé ? Pourquoi donc vous me délivrez De l’attention de l’amitié A en rougir à en rêver L’ai-je donc ainsi mérité Moi qui était un peu paumé ?   Quand venait l’heure de la soirée Le stress qui m’envahissait L’angoisse qui venait me chercher Avec vos mots vous les chassez Ils ne … Lire plus

J’écris au nom de mes idées – Gilles Baychelier

Si j’écris…. c’est au nom de mes idées j’écris comme je respire je pose mes idées mes rancœurs mes délires sur du papier du carton ou sur les murs Petit fils d’agriculteur, d’ouvrier d’usine je suis moi aussi un enfant de la France du bas j’ai connu les grèves la rue les bagarres c’est comme … Lire plus

Deux amitiés – Alain Salvador

Une amie de toujours Ou une amie d’un jour Si  amitié d’un jour Qu’il soit un jour sans fin Si amitié toujours Que chantent les lendemains   Amitié passagère Amitié de misère Mais amitié sincère Aussi dure que le fer   Un pont entre deux êtres Deux âmes à leur fenêtre Regards  vers l’avenir Sans … Lire plus

L’horloge de l’amitié – Alain Salvador

Lorsque je suis avec vous, mon âme mon amie Déjà l’intemporel fait place au temps qui fuit Plus rien désormais ne coule dans le sablier Le temps présent s’est arrêté, vaincu, figé.   L’ horloge aussi semble s’être arrêtée, muette Et son marteau ne vient plus frapper la sonnette Son balancier inerte ne bat plus … Lire plus

L’âme sœur – Alain Salvador

La vie ne m’a pas rendu si malheureux, non Ne m’a pas favorisé pour autant, oh non A l’adolescence on tombe souvent amoureux Mais on n’est pas encore adulte, c’est ennuyeux Et voilà qu’un beau jour on rencontre l’amour Quelques heures, quelques jours, si ce n’est pour toujours   Le temps passe, cruel, en triste … Lire plus

Beauté – Fernand Wiser

Ta beauté étendue à l’infini silhouette au contour racème charme, me ravit, un engouement des sens les plus subtils éveille en moi une multitude de désirs jusque-là inconnus. Prends en moi avec concupiscence ce lot charmant de tant de beauté en une fois ; le bonheur m’envahit mon désir de t’appartenir à tout jamais.