
Au temps fixé pour les noces à Cana,
La Galilée fut en liesse ce jour-là,
Jésus avec ses disciples et sa mère on invita
Au beau milieu du repas, un cri monta :
LE VIN TIRÉ N’A PAS SUFFI
ET LA JOIE SE TARIT.
Marie au creux de l’oreille de Jésus,
Lui dit: « Du fruit de la treille, ils n’ont plus »
Jésus répondit alors: «Femme, que me veux-tu,
Ne sais-tu pas que mon heure n’est pas venue? »
LE VIN TIRÉ N’A PAS SUFFI
ET LA JOIE SE TARIT
Se trouvaient ici par chance ce midi,
Des jarres promises au rituel mais Jésus dit,
« Serviteurs, que ces jarres d’eau soient bien remplies
Portez les à l’intendant du repas ». C’est ce qu’on fit.
LE VIN TIRÉ N’A PAS SUFFI
ET LA JOIE SE TARIT.
Le maître goûta aux jarres de vin nouveau,
Sans savoir qu’on y avait versé de l’eau,
Dans sa joie il appela le marié et dit tout haut,
« Même à ceux qui ont bien bu, tu sers ton vin le plus beau ».
BÉNI CELUI QUI A GARDÉ
LE MEILLEUR EN DERNIER.
Depuis ce vin du miracle à Cana
Jésus à travers des signes continua
A manifester la gloire de son Père pour que l’on croie
Que la grâce surabonde gratuitement là où il va !
BÉNI LE VIN QUE JÉSUS VERSA
JUSQU’AU DERNIER REPAS
A écouter ici en chanson :
Merci pour ce partage, Jean-Marie : il étanche la soif de ceux, qui, comme moi, se désaltèrent en dégustant la belle poésie !