L’incendie qui couvait sous les cendres – IRIS 1950
L’incendie qui couvait sous les cendres S’est éteint un beau matin de décembre. La blessure béante s’est envolée avec le temps Mon cœur s’est remis par enchantement, À murmurer des je t’aime timidement Puis avec une certaine assurance. J’ai laissé les rayons du soleil S’inviter par magie dans mon ciel. J’ai pu caresser de nouveau … Lire plus