Vous puissants aux puissances étalées,
Voyez les ires germant sous vos pieds,
De ces désirs de changements profonds,
Qui fragilisent une société sans illusion.
Vous représentants des nations choisis,
Ecoutez la complainte des pauvres gens,
Aux accents de ces larmes de tourments,
Qui coulent le long des âmes meurtries.
Vous penseurs, philosophes chercheurs,
Décrivez le radieux du devenir bonheur,
De la maison commune de notre futur,
Qui se bâtit à l’horizon des bleus azurs.
Vous peuples meurtris par le désespoir,
Ne voyez pas dans la révolte les espoirs,
D’un demain meilleur par tous partagé.
Qui ne sera que dans la paix retrouvée
Vous, ô femmes et hommes de raison,
Ne cédez pas aux simplistes tentations,
De l’intransigeance dogmatique larvée,
Qui est mère de ces colères déployées.
Vous, terres et mers, filles de l’univers,
Retrouvez l’équilibre du si fragile d’hier,
Martyrisé par le présent des turpitudes,
Qui dévoile la vanité de nos certitudes.
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Vous utopiques croyances de prières,
Eclairez du sublime les divines lumières,
Des mystères du connu et de l’inconnu,
Qui émergent des profondeurs perdues
Vous qui êtes le nous et le moi réunis,
Aidez-nous dans ce combat pour la vie,
Ressemblances de nos dissemblances,
Qui se rejoignent dans l’instant ébloui.
Arnaud Mattei, le 22 Mars 2021
Bravo Arnaud, pour votre poème empli de vérité, c’est de la belle poésie…Merci …JC
Chercher dans nos différences des points de convergences, être à l’écoute et posséder l’envie de comprendre. Que tout ceci doit être dur il faut croire.