A la morsure du temps passé, au bonheur du temps présent – Arnaud Mattei

Les deux sonnets au temps A la morsure du temps passé, au bonheur du temps présent I Temps à la morsure glacée, vil féroce, Que n’épargnes-tu l’être de chair et de sang Poussière redevenant ? Passager passant, Ta lente flétrissure est brûlure précoce,   Car demain, tu deviendras poussière d’antan. Griffure mortifère de la tendre … Lire plus

Papa – Mohamadine Farsi

Papa   Tu resteras pour toujours mon idole Nul au monde ne pourra t’égaler Il se dégage de toi la prestance,la beauté La force et le courage d’un lion Tout le monde t’envie pour cette sagesse Qui te caractérise en toutes circonstances C’est toujours avec une profonde fierté Que je parle de toi avec générosité … Lire plus

L’escargot dans l’arrosoir – Christian Satgé

Petite fable affable Condamnable régime que l’humidité Fade : l’eau, ma foi, ne convient qu’aux grenouilles Et aux escargots. C’est une vraie vérité Que nous allons ici contrecarrer, Gribouille ! Un gastéropode harassé trouva refuge, En temps de canicule, où ce triste transfuge Avait du mal à se traîner, mat et soir, Au fond d’un … Lire plus

Le plus zélé des ailés – Christian Satgé

Petite fable affable Dans la ramée d’un chêne, sans répit, Ça aubade jusqu’à l’aurore et, pis, Sérénade jusqu’à la brune. Concours Que ces récitals qui, hélas, ont cours Depuis des jours : Sieur Rossignol, Dame Grive assourdissent campagnols Et mulots ; si Frères Moineaux donnent Fort haut de la voix, Don Loriot sonne Clair dans … Lire plus

Que la vie est belle – Mohamadine Farsi

En ce moment particulièrement dur de la vie (covid 19), nous devons plus que jamais rester « unis ». Ce sera la clef de la réussite. J’encourage tous les humains de la terre en leur dédiant ce poème sur la vie. Que la vie est belle Quel bonheur de pouvoir sentir ce doux parfum qui embaume toute … Lire plus

La linotte & les petites oiseaux – Christian Satgé

Petite fable affable Je sais un conte du bon temps, Pas de ce siècle où nous sommes, Où la linotte, pauvre pomme, Se refuse au malheur constant. Ainsi, la belle et tendre oiselle L’œil éveillé, l’ouïe réveillée, Vivant de virages sur l’aile Et déboires s’émerveillait : Elle trompait sa faim bien Plus souvent, hélas, qu’elle … Lire plus