L’eau est salée
Le soleil gronde
Le ciel culmine sur une colère indécente
Je la craignais
Elle s’invite
La peur se décline en fusion
Telle deux branches de lierre qui se rejoignent et s’entremêlent
La peur d’une absence qui lui fit si mal
La peur d’une odeur fraîche mais nauséabonde
Et dans ce décor majestueux et sombre
Je vois ses pas qui piétinent
Ses paroles qui défilent
Et une voix trouble qui vient brûler un calme figé dans le passé