
Bonjour à tous et toutes,
Le roman d’André Gide « La porte étroite » m’incite à écrire un texte que je confectionne selon les souvenirs de ma lecture et, à ma façon.
La Normandie
Obscurité ! Nuit ! Pays de Caux ;
Après une journée étouffante,
Douceur du vent léger venant de la côte ;
Te voilà, Allissa, un châle sur les épaules.
Je te devine, je t’aperçois, enfin !
Par l’embrasure de la porte étroite ;
Assise sur le banc, au fond du jardin,
D’une grande beauté, tu enchantes le lieu.
Avec langueur, tu saisis cet instant de vie,
Devant un rafraîchissant thé aromatisé au miel ;
Tu parles délicieusement à ton honorable ami,
Envoie des volutes tendrement parfumées de Winston.
Le temps qui fuit n’a aucune emprise sur toi,
Quoique tu fasses, tes gestes demeurent délicats ;
Ta voix légèrement rauque qu’au loin je perçois,
Reprend les intonations merveilleuses d’autrefois.
Soudain, d’un geste gracieux, tu te lèves,
La démarche somptueuse, tu te diriges
Vers le perron de la vaste villa familiale ;
Je te reverrai sans doute la nuit prochaine,
Par l’embrasure secrète de la porte étroite.
Vous avez lu un livre que vous avez particulièrement apprécié ? Faites-nous partager vos impressions ! Écrivez ! Adressez votre texte sur le site Plume de Poète. Merci. Bonne journée à tous et toutes.
G.L. Gérard Lepoutre.