
Bonjour à tous et à toutes,
Se laisser guider par l’intuition : ne pas forcer les choses ; se décontracter. Les pensées, les mots s’organisent, parfois à votre insu : écrivez-les tels qu’ils apparaissent. A l’aide de ces premiers matériaux littéraires, imaginez des phrases, des historiettes : il sera toujours temps ensuite de les compléter, de les amender ou même de les abandonner, si nécessaire.
Rien ne vient à l’esprit ? Gardez vos notes, reportez l’activité ; les idées surgiront sans doute une fois prochaine. Soyez confiants en vos possibilités !
La machine
La Machine à rêver, à transformer, à inventer, à créer :
Modeste ! S’apparente à une machine à lessiver, à essorer !
La charger, la modifier, la programmer, la moderniser,
Puis, la démarrer, l’essayer, la contrôler, la sublimer !
La Machine à tout métamorphoser à la demande :
La pingrerie excessive en d’infinies offrandes !
L’affreux vinaigre acide en fines amandes,
Le vénéneux scorpion en douce salamandre !
La Machine à émerveiller l’existence à l’infini :
La froideur d’une cérémonie en une joyeuse pitrerie !
L’évasion d’un foyer en une extraordinaire sortie,
Des mouvements mécaniques en une subtile jonglerie !
La Machine à bousculer les faits et les méchants :
L’inflexible dictateur en un personnage signifiant !
La sombre besogne bâclée en un ouvrage exigeant,
l’émotion quotidienne en un moment palpitant !
Vous pouvez partir d’un groupe de mots. J’ai pris, « La Machine » : titre et reprise de ces termes à chaque début de strophe. Je commence, strophe par strophe, par écrire les rimes. Puis, je compose chaque vers (chaque ligne). Une même rime par strophe ! Des associations parfois surprenantes ! La ponctuation demeure identique d’une strophe à une autre. Enfin ! Toujours vérifier la cohérence de votre texte !
Écrivez votre création que vous enverrez sur le site Plume de Poète. Merci.
G.L. Gérard Lepoutre.