Sans vouloir plagier les paroles de Michel Berger chantées par notre Johnny national, je pense pouvoir affirmer qu’on a tous en nous quelque chose de philosophique.
D’ailleurs, en rédigeant le texte de mes minutes je n’ai aucunement conscience de faire de la philosophie tellement cela suinte naturellement. Ce sont mes abonnés qui m’en font prendre conscience.
Certains se disent étrangers voir hermétiques à la philosophie. J’ai en mémoire la réponse de ma prof de philo de terminale à cette remarque : refuser la philosophie est aussi une façon de philosopher. On est donc tous philosophes, qu’on le sache ou non !
Cette même enseignante nous avait rappelé ce qui signifie la philosophie : la quête amoureuse de la sagesse. Enchainement de trois mots clefs dont la compréhension devait bien occuper toute une vie !
Aussi, sur ses conseils, je me suis inscrit à la Sorbonne pour un cursus de philosophie.
Lors du premier cours, on nous livra LA question qui serait la source de la philosophie :
Pourquoi y a-t-il quelque chose plutôt que rien ; J’avoue que je m’attendais plutôt au triple questionnement d’où viens-je, qui suis-je et où-vais ?, mais la grande question était bien moins psychologique et bien plus métaphysique : Pourquoi y a-t-il quelque chose plutôt que rien.
Cette question ne m’a jamais quitté car elle est celle du sens, du sens de l’existence.
A un tel point que chaque matin je me demande non seulement si le soleil se lèvera, mais aussi si il y aura une nouvelle minute à vous présenter. Telle est donc ma requête : Pourquoi y a-t-il une minute plutôt que rien ?
J’avoue avoir trouvé LA question à laquelle il va vous appartenir de répondre!