Pour Émilie, Janice, Papa et tous les autres.” – Odile Stonham

*

Comment continuer à croire ou à espérer

Qu’un jour prochain, nous serons toutes et tous guéris ?

Oui, comment continuer à croire, à espérer

Alors que tu es toujours ici, dans nos vies ?

*

Dans quelques jours reviendra celui qu’on attend.

Mais pour le moment, nous sommes encore en hiver.

Dans quelques jours reviendra alors le printemps.

Mais toi, tu répondras “présent”, maudit cancer.

*

Tu verras, dans le futur, nous aurons ta peau.

Ce sera alors fini pour toi dans le monde.

Tu t’en iras pour de bon. Ce sera très beau

Et autour de ta dépouille, nous ferons une ronde.

*

Nous y chanterons toutes et tous, petits et grands

En pensant à celles et à ceux qui sont partis.

Oui, nous danserons comme le font tous les enfants

En te disant enfin adieu, sale maladie.

 

@ Tous droits réservés.

Odile Stonham

Odile Stonham (292)

Bonjour,
Je m'appelle Odile et j'ai soixante-et-un ans. Je vis en Normandie, particulièrement dans le Calvados. Je suis mariée et j'ai deux grands enfants dont l'un m'a donné la joie d'être grand-mère de deux petits bonshommes : Ethan et Alexander.
J'ai commencé à écrire des poèmes à l'âge de seize ans et cela m'a beaucoup plu. Puis, petit à petit, j'ai continué à en faire. Etant sentimentale de nature, cela y a peut-être contribué. je ne sais pas. Mes sujets sont variés. Je les prends comme ils me viennent.

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Gérard Lepoutre
15 janvier 2026 15 h 58 min

Bonjour Odile,

Tu rends un bel hommage à Emilie, Janice, ton papa ainsi qu’à toutes les victimes du cancer.

La poésie s’ouvre sur la grave problématique de la maladie qui fauche les Nôtres indistinctement. Comment croire qu’on pourrait sortir de cette funeste situation ?

Tu tutoies “ce maudit cancer” en le présentant comme une personne ignoble à éliminer :
curieusement, cela donne davantage de vie, encore, à ton écrit.
L’image du printemps (l’espérance) qui éclipse l’hiver conduira à la mort future du cannibale. (ce crabe maléfique, le cancer)

Puis, tu annonces un tournant dans l’histoire de la médecine : la fin de vie définitive de ce fléau. L’on peut alors célébrer une grande victoire dans la joie, sans oublier nos chers disparus, en proclamant : “enfin adieu sale maladie.”

Texte bien bâti, tout en cohérence avec le thème abordé. J’aime la progression qui débute par la désolation pour se terminer par une victoire définitive.

Cordialement.
G.L.

Lucienne Maville-Anku
15 janvier 2026 6 h 21 min

Que vienne ce printemps d’une nouvelle ère
Et que s’exaucent tant de nos prières .

Il n’est pas possible de rsster indifférents face à la souffrance de tous ceux qui sont les victimes de ce ‘fléau’, cette maladie personnifiée dans ton texte-dédicace, chère Odile.

S’emplissent nos cœurs d’empathie.

LMA.

Jean-Marie Audrain
Membre
15 janvier 2026 1 h 06 min

Les temps et les moments appartiennent à Dieu qui a réservé à chacun et à chacune sa place au grand banquet céleste.