
Le sable coule entre mes doigts de pied,
Comme fait le temps dans le grand sablier
Il mesure ses grains nonchalants et complices
Afin que la clepsydre, sans hâte, se remplisse.
Avant tout, rien ne presse quand la douceur enivre
Que voilà les vacances et sa douceur de vivre.
Le réel est pipé dans cet espace vermeil
Où tout parait ondulé sous le feu du soleil.
Les femmes dévoilent la beauté de leurs corps
A des hommes qui jauge de possibles accords
Comme des paons qui font la roue, idiots et hébétés
Ils suivent en file indienne ces reines de beauté…
Je regarde d’un œil heureux ce paradis amène
Quand, arrive d’un ferry, une marée humaine
Qui submerge la plage tel un grand tsunami
Se pensant à Deauville ou bien à Miami.
©Dutailly Philippe – 23/03/2025
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Tombé amoureux de "L'albatros" de Charles Baudelaire, poème appris lorsque j'étais 'écolier et nourri au hasard de Victor Hugo, Georges Brassens, Léo Ferré, Lamartine et beaucoup d'autres, j'ai commencé à faire rimer les mots vers l'âge de 18 ans. D'abord très inspiré par Brassens, j'ai pris, au fil du temps, mon autonomie pour en venir à des textes plus intimes qui, pour certains, servirent d'exutoire à des émotions mal vécues. J'ai tenté des textes humoristiques (La ronde infernale, la crue), des textes légers (Langueurs impressionnistes, Sirènes), des textes d'amour (Les temps morts de jeunesse) et des textes plus graves (L'holocauste, l’Apocalypse)
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