
Page blanche incandescente
Angoisse de la place blanche du drap immaculé dans la nuit noire
Supplice du vide à la plage du mort à côté de la dormeuse esseulée
Torture de l’écho résonnant des silences sempiternellement enchaînés
Déréliction dans l’ouragan de la passion victime d’abandon
Eruption de larmes mortes quand les soupirs d’aise se taisent
Errance intersidérale quand le pôle cœur ne répond plus
Noyade par le fond dans l’étang de la désespérance éprise
Suffocation de l’âme quand l’horizon à deux s’obstrue et se fige
Enfer avant l’heure quand les promesses se retournent en mensonges.
Dissolution finale de celle qui ne disait vivre que d’amour partagé
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A propos du bonhomme
Né d'un père photographe et musicien et d'une mère poétesse, Jean-Marie Audrain s'est mis à écrire des poèmes et des chansons dès qu'il sut aligner 3 mots sur un buvard puis trois accords sur un instrument (piano ou guitare). À 8 ans, il rentre au Conservatoire pour étoffer sa formation musicale.
Après un bac littéraire, Jean-Marie suit un double cursus de musicologie et de philosophie à la Sorbonne.
Il se met à écrire, dès cette époque, des textes qui lui valurent la réputation d’un homme doublement spirituel passant allègrement d’un genre humoristique à un genre mystique.
Dans ses sources d’inspiration, on pourrait citer La Fontaine, Brassens et Devos.
Pendant longtemps il a refusé d’imprimer ses œuvres sur papier, étant un adepte du principe d’impermanence et méfiant envers tout ce qui est commercial.
Si vous ne retenez qu’une chose de lui, c’est que c’est une âme partageuse et disponible.
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Comme tu as bien compris le coeur torturé de cette femme, Jean-Marie !
rien ne dure désillusion mortelle, souffrance de l’esprit qui ne voit plus aucune espérance,
Lorsque je lis un poème me vient toujours aux oreilles une chanson qui lui est soeur.Sur vos écrits , ma pensée va directement à celle de Léo Ferré ‘avec le temps’;oui avec le temps va, tout fou l’camp