Un auteur a écrit :
« Ils meurent de nos blessures »
Je crois qu’ils sont détruits
Et réduits en pâture
Oui, les anges ont peur
De ces cœurs vraiment durs
Qu’ils inondent de leurs pleurs
Une fois dos au mur
Oui, les anges pleurent
Elle me l’a affirmé
Elle, la belle fleur
Par des gueux, abîmée
Son tort est d’être belle
Dans un monde de fous
Où, ils voyaient en elle
Leur contraire, ces voyous
Eux, synonymes de mort
Elle, symbole de vie
Ne pouvaient être d’accord
Tout le monde l’a compris
Nous réveillerons-nous
Pour mettre le holà
A cette race de loups
Qui continue les dégâts ?

Il y en a qui se déguisent.
Ils paraissent des anges
Mais ils savent ce qu’ils veulent.
Ils savent ce qu’ils cherchent.
Ce qu’ils veulent obtenir.
D’eux doit-on se méfier.
Disent-ils qu’ils savent aimer.
Et convoitent-ils des cœurs
Par tous leurs artifices.
Et brisent-ils des âmes
Qu’ils plongent dans la nuit.
Tout cela me révolte.
Tout cela me répugne.
Aimer n’est pas un jeu
Pour l’autre embobiner.
Tant en sont leurs victimes.
Ce ne sont pas des anges.
Ce sont des prédateurs.
Que nos yeux restent ouverts
Pour discerner leurs ruses.
Ils polluent l’atmosphère.
Ils salissent la terre.
LMA,
Les anges sont des êtres d’amour. Or, l’amour bannit la peur. Il ne faut pas croire n’importe qui et n’importe quoi cher Brahim.
Eux, synonymes de mort
Elle, symbole de vie
Ne pouvaient être d’accord
Tout le monde l’a compris
Bonjour Brahim,
“Les Anges pleurent,”
L’Humanité
Aussi.
Je rêve, éveillé ;
Les Anges ne pleurent plus ;
L’Humanité non plus.
A quand ?
Maintenant ?
A plus ? (tard)
Ne perdons pas espoir.
Sinon,
A quoi serverait-il
De… Vivre ?
A chacun
Cette interrogation,
A chacun
Sa réponse.
Cordialement.
G.L.