Il y a quelque chose
de l’automate précieux
et délicat
qui fascine
par sa “presqu’humanité”
un pur bijou
et des lectures
en transparence
Invité
20 mai 2016 0 h 15 min
C’est comme un ballet aux tableaux multiples, tableaux de nacre , de sable et de mer .
Assemblage subtil de mots mélodieux, de sons crus qui coupent la dolence. Espace ,silences.
Disposition visionnaire . Ça me plaît beaucoup, beaucoup ……
Invité
19 mai 2016 23 h 27 min
Les voyelles ne se meurent pas avec ton phrasé
voyagé tel sur un Brick à la recherche d’une toison,,
du temps où l’origine des voyelles se dansaient
de blancheur d’ailes à embellir la pensée ! Hmmm
Délire est un infime espace du plaisir !
Il y a quelque chose
de l’automate précieux
et délicat
qui fascine
par sa “presqu’humanité”
un pur bijou
et des lectures
en transparence
C’est comme un ballet aux tableaux multiples, tableaux de nacre , de sable et de mer .
Assemblage subtil de mots mélodieux, de sons crus qui coupent la dolence. Espace ,silences.
Disposition visionnaire . Ça me plaît beaucoup, beaucoup ……
Les voyelles ne se meurent pas avec ton phrasé
voyagé tel sur un Brick à la recherche d’une toison,,
du temps où l’origine des voyelles se dansaient
de blancheur d’ailes à embellir la pensée ! Hmmm
Délire est un infime espace du plaisir !