La nuit sera longue trop jeune pour mourir d’un soupir du vent mauvais
Je nourris les étoiles avec mes espoirs c’est vrai
Ne touche pas à ce poème dragon des empires cachés de la Lune noire
Je viens d’un monde où l’espérance de vie est dérisoire
Ils veulent percevoir la portée de mes idéaux beaux sur le ciel
Ils parlent de l’infini sans le mesurer, ils parlent de fiel sans le miel
D’une muse dans la chambre voisine, déesse irréelle qui lève l’œil
Quand je recueille tous ces écueils et encaresse sa détresse son deuil
La poésie est mon féal depuis que je berce ma jeunesse dans la bohème
Trésor de la nuit plaintive d’un gosse toujours ivre aux innombrables poèmes
Parce qu’il est pour les gens un problème de la société actuelle
Mais manie le manuel de survie en milieu tempéré comme l’opinel
Je tranche dans le garde fou dans le garde boue dans la garde molle
j’ai des cloues et des écrous pour réparer le love avec mon pornophone
Quand je dégomme ils se gomment des gnomes pour des sommes se disent homme
Je suis en somme un chrome dans leur bouche qu’il avale au maximum
J’impose le soleil de se lever, ils implorent mon revolver de rester Peace and Love
L’olivier repoussera dans cette scène érotique sucré comme de la guimauve
Maudit, mauvais mais sous le gui, j’ai soulevé la houle comme une jupe rose
De la nurse printanière rime millénaire je ne pense pas j’agis, j’aime jase et elle ose
Ma cause est toute émue de connaitre le fond de ma pensée exacte
Ils gesticulent testent, je les tiens par les testicules et mélange la parole à l’acte
Je les émascule ils sont minuscules j’ai le poing levé comme une jolie paire de patte
Je les coule dans le béton et fait glisser mes idées, sa cambrure m’épate
Tellement difficile de choisir entre tous ces bras, je suis un tueur un gangster
Dans une gang bang avec la tyrannie des femmes invisibles pour ces hamster
Elle veut que je défouraille dans la veuve en velours, que je dégrafe mon holster
Concert aguichant, ils la ferment quand je tire à tout va avec mon étrange ère.
Quand il comprendrons que la république est devenu une putain fatiguée
Que je lui préfère la dictature des femmes prestigieuse de la ronde sacrée
Où tel appolon subjugué par leurs beautés laisse sa place au vrai poète
Celui qui fait rimer la messe avec une paire de fesse et leur défaite avec fête.