
La fille sur le banc
Se moquait du regard
Des oiseaux frétillant
Et du chant des passants
Se disant qu’il est mieux
Qu’aucun de l’un des deux
Sous le charme étouffé
Ne se mette à siffler.
Fille sur le banc
De Noisy le Grand
Ce regard charmant
Te va comme un gant.
Le fille sur le banc
N’était plus jamais seule
Autour d’elle aucun blanc
Mais d’anthracites gueules
La serrant, la collant
La canette à la main
Parlant tout en buvant
Pour faire copine-copain.
Fille sur le banc
De Noisy le Grand
Ce regard charmant
Te va comme un gant.
Le fille sur le banc
S’est aussi mise à boire
Surtout du blanc de blanc
Et non la bière des noirs
Par sa bouche se noyaient
Gorgée après gorgée
Les chagrins qui pesaient
Sur sa vie d’esseulée.
Fille sur le banc
De Noisy le Grand
Ce regard charmant
Te va comme un gant.
Puis le temps passa
Le vent, les frimas
Les soirs, les aurores
Se moquaient des corps
Dormant sur des bancs
Enlacés souvent…
Le fille sur le banc
Un jour a disparu
Mais les hommes cependant
La guettaient dans les rues
Comme si le paysage
Sans elle n’existait plus
Et cette fille trop sage
Ne la revirent plus.
Fille sur le banc
De Noisy le Grand
Ce regard charmant
Te va comme un gant.
A écouter ici en chanson :
Très jolie poésie tendres et douce à l image de cette jeune fille assise sur le banc
Merci Jean Marie pour cette jolie chanson interprétée et bon début de weekend bisous Domi
Être seul(e), c’est être libre
être libre, c’est être soi
kim Thomas NGUYEN
La fille sur le banc. A l’air bien seule dans la vie sans aide d’autrui. Le temps passe et rien ne se passe. La chanson est bien collée à cette jolie poésie. Merci. Jean-Marie.
Fille sur le banc tu lui as donné un caractère de vie qui est charmant. Que sa chanson qui lui va comme un gant traverse les radios élégantes… Bien à toi, jolie chanson et musique sur la bonne pente… Bien joué Jean-Marie
J’espère qu’elle a trouvé in abri sérieux cette dame…triste mais j’aime le rythme de tes mots. Bises